Mois : juillet 2014
Tendance, les boutiques mono produit
Vous avez sans doute remarqué bon nombre de nouvelles boutiques qui ne vendent qu'un seul produit. Toute leur communication, mise en scène, décoration valorise ce mono produit, présenté presque comme un bijou dans son écrin alors qu'il peut s'agir d'un simple chou à la crème !!!
Peut-être que Ladurée, avec ses fameux macarons, était précurseur et a lancé l'idée. Mais les américains ont sans aucun doute davantage valorisé le mono produit avec le donut décliné à tous les parfums (Homer Simpson et son fameux Donut) mais aussi le Cupcake.
Dans tous les cas, décliner un unique produit sous toutes ses formes nécessite un produit sans faute, frôlant même la perfection..d'où les queues interminables le soir du réveillon de Noël devant les boutiques "Au merveilleux de Fred".
La preuve en image…
Vous avez probablement entendu parler du Merveilleux, le fameux gâteau du pâtissier Fred, vendu jusqu'à présent uniquement dans l'ouest parisien, 15ème et 16ème arrondissements, et depuis peu dans le 5ème, pour le régal des étudiants et des familles…. Frédéric Vaucamps, originaire du nord de la France, a su revisiter la recette de ce gâteau meringué et le décliner en de nombreux parfums, chocolat, caramel, café, praliné…
La pâtisserie Ciel, au 3 rue Monge dans le 5e, propose un gâteau unique venu du Japon, le Angel's Cake, génoise légère
déclinée en de nombreux parfums avec de la crème au milieu… un vrai voyage au coeur du Japon.
Même chose pour le chou, le fameux chou décliné en plusieurs parfums que l'on retrouve chez Popelini dans le marais et dans la fameuse rue des Martyrs dans le 9ème, mais aussi chez Odette dans le 5ème, ouvert par un ancien publicitaire reconverti. En hommage à sa grand-mère, il a ouvert sa première boutique en janvier 2013, située 77 rue Galande, entièrement dédiée aux choux à la crème.
Et l'éclair, vous avez tous eu un éclair de génie dans votre vie ! 2 boutiques se disputent le marché de l'éclair, aussi bien salé que sucré…L'eclair de génie situé au 14 rue Pavée dans le 4ème arrondissement,
mais aussi, l'Atelier de l'éclair situé au 16 rue Bachaumont dans le 2ème arrondissement, qui décline l'éclair sous sa forme sucrée mais aussi salée, avec des parfums plus que surprenants…une expérience à vivre. 
A découvrir également, La Chambre aux confitures que l'on retrouve dans le marais et dans le 9ème arrondissement, boutique spécialement dédiée aux confitures et pas n'importe lesquelles…Ananas coco citron vert, framboise et passion, banane rhubarbe passion…quel régal.
Et les cheese cakes, vous adorez j'en suis sûre, alors découvrez She's cake au 20 avenue Ledru Rollin dans le 12e, où la collection de gâteaux est pensée comme une collection de mode.
Mais Il n'y a pas qu'au rayon alimentation que l'on trouve des boutiques mono-produit.
La boutique du papier Kraft dans le 6ème arrondissement de Paris, vous connaissez ? Située dans la magnifique cour de Saxe, au 12 rue Jacob, la Compagnie du Kraft, producteur depuis 1930 de carnets, ouvre au public les portes du lieu où sont dessinées ses créations. L'expérience boutique/expo se veut avant tout ludique.. 
Mais aussi la boutique Moleskine dans le marais, situé 5 rue Saint-Merri dans le 4e, où vous pourrez vous offrir de très beaux carnets de voyage pour cet été par exemple…ou bien votre agenda pour la rentrée ! 
D'un côté, on voit fleurir les concept store comme Merci dans le marais, Bü au pied de l'immeuble du PAP dans le 5ème,la Trésorerie située 11 rue du Chateau d'eau dans le 10e, qui réunissent tous les objets que l'on trouvait autrefois dans les drogueries, quincailleries et merceries…
et de l'autre des boutiques mono produit.
Comme quoi on a encore plein de bonnes idées à vous faire partager car la capitale foisonne de nouveaux concepts, nouvelle boutique…et nouveaux projets….et on adore cela car mono produit est synonyme de produit de grande qualité, et nous on aime les bons et beaux produits !!!
Portrait Lara Bel Chasseur immobilier à Bordeaux pour Homelike Home
Pour ce 9ème et dernier portrait, nous vous présentons Lara Bel, associée chez Homelike Home depuis 2006 avec Christine Pelosse. Lara, experte en famille nombreuse, connait bien les contraintes liées à la fonctionnalité d’un appartement. Elle est notre chasseur immobilier spécialisée à Bordeaux. Un oeil avisé d’ingénieur qui voit immédiatement le potentiel d’un plan et la faisabilité d’une bonne idée décoration ou pas! Lara est aussi parfaitement bilingue et s’occupe souvent de nos clients impatriés car elle connait bien les difficultés liées à une nouvelle installation à Paris…
Découvrez ce portrait dressé en 2014, avant qu’elle ne devienne une spécialiste de Bordeaux !
En quelques mots, ton parcours ?
J’ai démarré par un parcours scientifique très classique (Math Sup’, Spé, école d’ingénieur, puis 5 ans dans une grosse société de l’industrie automobile).
Je pensais sincèrement faire toute ma carrière dans l’industrie, et puis…. mon mari a eu une super opportunité à New York, je l’ai suivi, et comme je ne pouvais pas travailler là-bas (les américains ne rigolent pas avec les visas), je me suis « fait plaisir » en reprenant des études dans le domaine des parfums (une de mes passions), au Fashion Institute of Technology.
Ca a été un déclic, j’ai réalisé que la vie professionnelle est longue et qu’on peut faire plein de choses différentes….
A notre retour en douce France, 4 ans plus tard, je n’avais plus, mais alors plus du tout, envie de retrouver un poste d’ingénieur!
J’ai vu Christine présenter son métier dans « Zone Interdite » sur M6. On s’est rencontrées, et j’ai commencé à travailler pour Homelike Home. C’était en 2005. Nous nous sommes associées un an plus tard.
Comment es-tu devenue “dénicheuse d’apparts” ?
Avant de démarrer ce métier de façon « professionnelle », j’ai cherché une bonne dizaine d’apparts, en location, à l’achat (dont une acquisition à New York), pour y vivre ou pour investissement, dont une grosse moitié de biens à rénover du sol au plafond. Et j’ai adoré ça!
Alors quand s’est posée la question d’un changement de cap professionnel, cette possibilité s’est présentée assez naturellement, surtout que j’avais fait connaissance avec ce métier à New York, où il est très développé!
D’où viens-tu ?
Je suis née au Pays Basque, et j’ai grandi près de Bordeaux.
Pourquoi avoir choisi Paris ?
J’ai dû m’y reprendre à 2 fois avant de vraiment choisir Paris, ça n’a vraiment pas été un coup de foudre!
Après mes études à Grenoble, j’ai trouvé mon premier poste à Paris, comme beaucoup de jeunes diplômés. Et de prime abord, j’ai plutôt détesté Paname, le côté trépidant, le bruit, le rythme métro-boulot-dodo, la cohue dans les transports… Je vivais dans un p’tit appart dans une rue de marché (la rue Poncelet dans le 17e, pourtant très sympa), et j’étais réveillée tous les jours à 6 heures par les livraisons des primeurs….
Et puis, une fois passée par la case New-York, je crois que j’ai commencé à regarder Paris avec les yeux des américains: comme la plus belle ville du monde!
Après la Grosse Pomme, ma conception de l’ « agitation urbaine » a complètement changé, et aujourd’hui je vois (presque) seulement les bons côtés de la vie parisienne. Quel plaisir de vivre dans cette ville-musée, où on trouve (presque) tout, (presque) quand on veut, et d’où il est si facile de partir pour voyager (non pas que je le fasse beaucoup, mais savoir que c’est possible est tellement agréable 😉 )
Grâce à ton métier, tu parcours tout Paris en long, en large, et en travers. .. mais si tu étais un arrondissement, un seul, tu serais…?
Le XIVème, dans lequel je vis. C’est pour moi le mix parfait: familial mais pas plan-plan, animé mais pas branché, populaire mais pas trop, bien desservi, avec suffisamment d’espaces verts…. contrairement à certaines de mes hipsters-collègues, qui dénichent et testent toutes les nouvelles adresses branchées, n’avoir aucun it-bar ou resto près de chez moi ne me dérange pas du tout!
Et une rue en particulier ?
La rue Boulard, petite perpendiculaire à la rue Daguerre, près de la Mairie du 14e. Paisible mais tout près du marché, de supers petits commerces et restos, des cinés…. et en particulier, au 29 de la rue Boulard, une petite impasse privée qui recèle des trésors de maisons et de jardins pleins de bambous: je rêve d’y habiter!
Si tu étais un parc ou un jardin ?
On ne peut pas dire que ce soit véritablement un parc, mais je suis grande fan des quais de Seine devenus piétons entre Orsay et la Tour Eiffel: on peut y jogger ou flâner avec des vues merveilleuses sans trop de foule, même les we ensoleillés!
Et sinon je dirais le Luxembourg, que je fréquente régulièrement, même si je râle beaucoup contre l’aire de jeux pour enfants, bien équipée mais…. payante.
Une boutique ?
Comme mes acolytes, j’aurais bien du mal à n’en retenir qu’une!
Au minimum 3: Monoprix, le supermarché parisien par excellence, incontournable (on y entre pour acheter du sel, et on en sort avec un vêtement de la dernière collection-capsule, ou un objet déco…), Petit Pan pour la déco enfantine au style japonisant plein de pep’s, et Fleux où on trouve toujours le cadeau parfait!
Un objet déco ?
Un fauteuil club années 30, que je me suis offert avec mes premières com de dénicheuse d’appart….
Et, si on peut appeler ça un objet déco (leur look a quand même son importance!), je dirais les bougies parfumées, indispensables dans toutes les pièces de la maison, avec une préférence pour celles de Jo Malone et l’Artisan parfumeur.
Et si tu étais un restaurant ?
La Cerisaie, toute petite cantine gastronomique du Sud-Ouest, Boulevard Edgar Quinet. A tester absolument par tous les dubitatifs qui pensent que le sud-ouest, c’est juste le confit de canard et le gâteau basque!
Et si tu étais un style d’appart ?
Une maison au 29 rue Boulard :)….. ou un atelier d’artiste en dernier étage. Rien de très original, en somme!
De toutes tes recherches, quelle est celle dont tu es la plus fière ?
La plus difficile de toutes, du moins en apparence: la cliente voulait habiter le Marais, avoir une terrasse d’où elle pourrait « embrasser Paris du regard », le tout avec un ascenseur et idéalement un parking…. bref le mouton à dix-huit pattes!
En réalité j’ai eu une chance incroyable, et en 3 semaines, l’appartement qui cochait absolument toutes les cases était trouvé….
Et celle qui t’a fait le plus transpirer ?
Une recherche sur 2 rues, avec des critères extrêmement précis d’agencement, de style d’immeuble, de vue, qui m’a pris beaucoup, beaucoup de temps…. sur celle-ci, j’ai plutôt eu la poisse: après un an de recherche assidûe, la perle rare est sortie, ma cliente a fait une offre au prix, mais le produit a été retiré du marché…. il a fallu autant de temps pour en retrouver un autre!
Le pompon, c’est que quelques semaines après la signature de la promesse de vente, le premier appartement est revenu sur le marché!
Qu’aimes-tu particulièrement dans ton métier ?
Les relations privilégiées nouées avec les clients: en cherchant leur lieu de vie, on touche à l’intime, et la recherche débouche souvent sur de belles amitiés.
Mais par-dessus tout, j’aime le côté surprenant et ludique de ce métier. En se levant le matin, on n’est jamais tout à fait sûr de son agenda de la journée, et chaque recherche est comme un grand jeu de piste dont la règle change à chaque fois….
Et si tu devais en changer, tu serais…. ?
Je sais que ça n’envoie pas du rêve, mais je crois que je serais courtier en prêt immobilier!
Une bonne façon de concilier le sens du service, et les chiffres que j’affectionne…
Allez, dernière question ! Si tu devais changer quelque chose dans Paris, ce serait… ?
Je rendrais l’aire de jeu du Luxembourg gratuite 🙂
Et plus sérieusement, je rendrais le métro plus accessible aux poussettes et fauteuils roulants.
Paris, capitale mondiale du cinéma
Ce n’est un secret pour personne : avec New York, Paris est la ville la plus filmée au monde. Mais saviez-vous qu’en 2025, la Ville Lumière a encore battu des records en accueillant pas moins de 92 longs-métrages et 66 séries ? Des blockbusters comme Mission Impossible aux succès Netflix comme Emily in Paris, la capitale transforme chaque rue en décor de rêve.
Chez Homelike Home, nous savons que le charme d’un appartement haussmannien ou l’atypisme d’un loft dans le Marais ne séduisent pas que les acquéreurs : ils font aussi de l’œil aux directeurs de casting !
Quels sont les lieux les plus convoités par les réalisateurs ?
Si le Louvre, Montmartre et le Jardin du Luxembourg restent des valeurs sûres, les productions recherchent de plus en plus de décors naturels privés.
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Le style “PMC” (Parquet, Moulures, Cheminée) : C’est le grand classique pour incarner l’élégance parisienne à l’écran.
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Les vues iconiques : Un balcon avec vue sur la Tour Eiffel ou les toits de Paris peut multiplier la valeur locative d’un bien pour une journée de tournage.
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Les lieux atypiques : Un ancien atelier d’artiste ou une cour pavée cachée (comme celles que nous dénichons pour nos clients dans le 18ème arrondissement) sont très prisés pour leur authenticité.
Pourquoi louer son appartement pour un tournage ?
Louer son chez-soi à une production cinématographique n’est pas seulement une expérience insolite, c’est aussi une opportunité financière. Les tarifs varient selon la surface et le prestige du lieu, mais peuvent aller de 1 500 € à plus de 5 000 € la journée. C’est une excellente manière de rentabiliser les charges d’un investissement locatif ou de financer quelques travaux de décoration.
Comment s’y prendre ?
Pour que votre futur “Home Sweet Home” devienne une star, il doit être fonctionnel pour une équipe technique.
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La surface : Un grand séjour (plus de 40 m²) est souvent nécessaire pour accueillir caméras et projecteurs.
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L’accessibilité : Un rez-de-chaussée ou un grand ascenseur sont des atouts majeurs.
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Le calme : Une rue trop bruyante peut compliquer les prises de son.
Découvrez Paris à travers le 7ème art
En attendant de trouver la perle rare, pourquoi ne pas redécouvrir la ville via des parcours thématiques ? Vous pouvez marcher sur les traces de Woody Allen dans Midnight in Paris (autour de l’église Saint-Étienne-du-Mont) ou revivre la poésie du Canal Saint-Martin avec Amélie Poulain.
Chez Homelike Home, notre mission est de vous trouver le bien qui correspond à votre scénario de vie. Que vous cherchiez un pied-à-terre pour vos séjours parisiens ou une demeure d’exception capable d’accueillir un tournage, nous mettons notre expertise du terrain à votre service.
Prêt à faire votre cinéma ? Contactez notre équipe de dénicheuses pour débuter votre recherche !
Mais comment sont numérotées les rues de Paris ?
On s’est tous déjà posé la question en sortant du métro : faut-il remonter ou descendre la rue pour trouver le numéro 12 ? Si Paris est une ville de flâneurs, son organisation cache une logique implacable héritée de l’histoire. Chez Homelike Home, en tant que chasseurs d’appartements à Paris, nous arpentons ces rues quotidiennement pour dénicher vos futurs cocons.
Voici les secrets du décodage de l’adresse parisienne.
La Seine, point de repère de numérotation
Toutes les rues de Paris sont numérotées en fonction de la Seine.
Ainsi, pour les rues perpendiculaires ou obliques par rapport au fleuve, les premiers numéros commencent du côté de la rue qui est le plus proche de la Seine.
En ce qui concerne la numérotation paire ou impaire, le côté droit de la rue sera pair, et donc le côté gauche sera impair.
Facile, mais comment déterminer le côté droit ou gauche ? Il s’agira de la droite du passant s’éloignant de la rivière.
Et pour les rues parallèles à la Seine ?
Dans ce cas-là, les numéros suivent le courant de la Seine, qui coule d’Est en Ouest, ainsi, la numérotation commencera du côté Est de la rue.
Les numéros pairs seront toujours sur la droite, en se mettant dans la direction d’écoulement du fleuve.
Vous trouverez tous les détails de cette numérotation dans le décret du 4 février 1805.
Petit historique de l’origine de la numérotation des rues
La première tentative de numérotation des maisons a eu lieu autour de 1728, avec un but de contrôle, pour limiter les constructions illégales.
A l’époque, il n’existe pas vraiment de noms de rues, les repères sont les plaques des notables qui y habitent ou des monuments les plus proches.
Puis avec l’agrandissement de la ville et de la population, il est devenu indispensable de penser un système de reconnaissance des habitations.
Vers 1779, le premier numérotage est mis en place. Il n’y avait alors pas de notion de côté pair ou impair, les maisons étaient numérotées de manière continue, ainsi le premier numéro faisait face au dernier. Cette mise en place n’était pas du goût des propriétaires qui y voyaient une forme de “flicage”, annonçant probablement de nouvelles taxes.
En 1790, un nouveau numérotage voit le jour : le numérotage révolutionnaire, qui avait pour but de recenser les habitants soumis à l’impôt. Ce numérotage n’était soumis à aucune règle, ainsi, le même numéro pouvait exister plusieurs fois dans la même rue et c’était un vrai parcours du combattant que de se rendre à une adresse.
Face à ce chaos, ce système a rapidement été abandonné pour le système actuel qui fut instauré en 1805.
Paris comptait alors 1337 rues, pas facile de se repérer, il était temps de trouver un numérotage efficace et identique pour toute la ville.
En 1847, Rambuteau rend obligatoire la pose de plaques uniformes comme nous les connaissons aujourd’hui : chiffres et lettres en blanc sur fond bleu.
Vous saurez désormais que la rue de Vaugirard (la plus longue de Paris) commence à l’ Est, du côté du boulevard Saint-Michel dans le 5èmearrondissement, cela peut toujours servir puisqu’elle mesure plus de 4 km !!! Vous économiserez ainsi du temps et de l’énergie…
Pourquoi ça joue pour votre achat immobilier ?
Chez Homelike Home, cette logique nous aide à évaluer rapidement l’emplacement d’un bien lors d’une recherche immobilière sur mesure.
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L’exposition : Savoir si l’on est côté pair ou impair permet souvent d’anticiper l’ensoleillement de l’appartement.
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La valeur : Dans certaines rues prestigieuses, être au “petit numéro” (proche de la Seine ou d’un monument) peut influencer considérablement le prix au m².
Que vous cherchiez un pied-à-terre avec vue sur les quais ou un appartement familial à Paris au calme d’une rue parallèle, nous connaissons Paris comme notre poche.



