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    Le temps est à l’économie et notamment à l’économie d’énergie. Alors pas facile de profiter de sa résidence secondaire ou résidence semi-principale dans le Perche, en Normandie ou en Bretagne, sans voir sa facture de gaz et/ou d’électricité grimper en flèche.

     

    La facture d’électricité et de gaz ont tendance à enfler d’année en année, entraînant une réduction du pouvoir d’achat des ménages. Cependant, une partie de cette consommation peut être évitée. Entre le gaspillage et le manque d’entretien, il existe des gestes et réflexes efficaces et à effet immédiat sur les factures.

    Alors voici quelques astuces et conseils pour continuer à profiter de sa résidence secondaire à l’approche de cet hiver…

    1- Opter pour un contrat fixe avec votre fournisseur d’énergie :

    En signant un contrat d’énergie fixe, le prix du kWh restera le même tout au long de votre abonnement, quels que soient les aléas du tarif énergétique. Vous pourrez ainsi contourner les hausses du prix du gaz et de l’électricité attendues cet hiver.

     

    2 – Se chauffer à une température idéale :

    Le chauffage est souvent le 1er poste de consommation énergétique. C’est pourquoi, pour économiser l’énergie, il vaut mieux chauffer au plus près de ses besoins réels. Il faut aussi penser à couper ou réduire au maximum le chauffage dans les pièces où on vit moins.

    Réduire la température de 1 degré permet de réaliser en moyenne 7 % d’économie sur la facture de chauffage. Une bonne raison de mettre un pull ! Vous en avez assez de porter toujours le même pull, voilà une jolie idée de cadeau pour Noël….

     

    3- Programmer ou régler son chauffage à distance :

    Pour éviter les gaspillages d’énergie, programmer et planifier la température de son logement est un atout non négligeable. C’est possible grâce à un thermostat programmable ou connecté. Ainsi, le chauffage fonctionne uniquement pendant les périodes d’occupation de sa maison.

    Il est possible de programmer différemment chaque jour de la semaine et donc d’adapter une température spécifique pour la nuit par exemple. Les fonctions de régulation de ces thermostats permettent de diminuer jusqu’à 20 % sa consommation d’énergie

     

    4- Optimiser la diffusion de la chaleur de vos radiateurs :

    Pour pouvoir chauffer une pièce efficacement, les radiateurs doivent disposer de suffisamment de place autour d’eux afin d’assurer la circulation de l’air. Il faut donc éviter de poser des objets dessus, ou de positionner des meubles devant, car ceux-ci absorbent l’énergie thermique et empêchent la diffusion de la chaleur.

    Il faut également penser à entretenir les radiateurs, en les dépoussiérant deux fois par an, et en les purgeant une fois par an, au moment de leur entrée en service au début de l’hiver, afin d’en vider les bulles d’air.

     

    5- Entretenir sa chaudière :

    L’entretien de sa chaudière, que vous soyez locataire ou propriétaire, est obligatoire une fois par an. La révision de sa chaudière est une obligation légale qui permet, indépendamment de l’aspect sécuritaire de la démarche, de réaliser 8 à 12 % d’économies sur sa facture de gaz ! Elle doit, bien entendu, être réalisée par un professionnel pour garantir un chauffage sûr et efficace.

     

    6- Régler la bonne température pour le chauffe-eau :

    Régler la température de l’eau à 55°,  voire 60 ° est largement suffisant. Par ailleurs, plutôt que des bains, optez pour les douches. En effet, une douche consomme de 30 à 60 litres, versus 150 à 200 litres d’eau pour un bain ! C’est 3 à 5 fois plus de volume d’eau. Alors, convaincu par l’usage de la douche ?

     

    7- Débrancher les appareils en mode veille :

    C’est aujourd’hui l’un des principaux postes de gaspillage énergétique, tant les appareils équipés d’un mode veille sont devenus nombreux. On en compte entre 15 et 50 par foyer, et la consommation globale de ces appareils a augmenté de 30 % depuis ces dix dernières années. Le coin hi-fi et les appareils multimédias, en particulier, sont de plus en plus nombreux à disposer d’une connexion permanente à internet, ce qui implique un mode veille très friand en électricité.

     

    8- Prendre soin de ses appareils électro-ménagers courants tels que, réfrigérateur, lave linge, sèche linge…

    Un réfrigérateur consomme presque 400 kWh par an en moyenne, tandis que le congélateur en consomme en moyenne 550 kWh. Comme pour le lave-linge et le sèche-linge, le 1er facteur de consommation d’électricité tient bien sûr dans la fréquence d’utilisation. Le sèche-linge, en particulier, consomme en moyenne deux fois plus d’énergie que le lave-linge, et il est donc indiqué de faire sécher son linge sur un étendage quand on le peut.

     

    9- Utiliser intelligemment les heures creuses pour réduire la facture d’électricité :

    Un ménage  disposant d’un contrat d’électricité en heure creuse et heur pleine , devrait penser à faire tourner son électro-ménager si possible pendant les heures creuses, quand le prix de l’électricité est sensiblement moins cher. Les plages horaires des heures creuses dépendent de la localisation et peuvent s’étendre sur le début d’après-midi et la nuit, ou seulement la nuit, pour une durée de 8 heures au total.

     

    10- S’équiper d’appareils électroménagers et ampoules à faible consommation d’énergie :

    Outre le caractère écologique d’une telle démarche, s’équiper en appareils électriques à faible consommation permet de réduire efficacement sa facture d’électricité annuelle.  À l’achat, il est utile de bien vérifier l’efficience énergétique des appareils électriques. C’est un peu comme le DPE pour un logement.

     

    11- Adopter un comportement économe dans la salle de bain :

    Il existe des gestes simples dans la salle de bain qui permettent de réduire la facture d’électricité et de gaz.

    Ainsi, un robinet qui goutte, c’est 35 000 litres d’eau consommés pour rien chaque année.

    De même aérer après l’utilisation de la SDE ou SDB est indispensable.

     

    12- Changer de fournisseur pour réduire le prix du kWh :

    Depuis 2007 et l’ouverture des marchés de l’électricité et du gaz à la concurrence, alléger sa facture d’énergie annuelle n’a jamais été aussi simple. Les consommateurs ne sont plus obligés de souscrire aux tarifs réglementés des fournisseurs historiques et peuvent changer très facilement de fournisseur !

     

    13- Surveiller l’étanchéité de son logement :

    Les ouvertures telles que les portes et les fenêtres représentent environ 15 % des déperditions d’énergie dans une maison, et une part nettement plus significative en appartement. Pour réduire les pertes de chaleur, il faut penser à fermer systématiquement les volets de vos fenêtres la nuit, et envisager d’investir dans des rideaux isolants. Ces deux bonnes pratiques permettront de réduire les déperditions d’énergie d’au moins 15 à 30 % .

     

    14- Aérer régulièrement :

    Pour autant, veiller à l’étanchéité de l’habitation ne signifie pas qu’il faut cesser d’aérer. Pour conserver un environnement sain et renforcer la sensation de chaleur, il est recommandé d’ouvrir les fenêtres en grand au moins 10 minutes par jour, ce qui permet d’évacuer l’humidité. Le mieux est bien sûr d’aérer en journée, quand les températures sont plus clémentes. En revanche, la nuit, en hiver, fermer les rideaux ou les volets permet de conserver la chaleur accumulée dans la journée.

     

    15- Enfin, utiliser une cheminée ou un poêle à bois :

    L’installation d’un insert à bois ou à granulés offre de nombreux avantages : économies d’énergie, confort et sécurité. Il permet notamment d’augmenter le rendement de votre cheminée jusqu’à 70 %. De plus, il est éligible à plusieurs aides écologiques. Prime énergie, crédit d’impôt transition énergétique, TVA réduite

    On constate que les montants mobilisables sont conditionnés aux revenus mais se chiffrent le plus souvent en milliers d’euros. On note également que les inserts sont moins bien subventionnés que les poêles, malgré une augmentation des aides en 2022 et des performances comparables.

    Logement existant : Les aides publiques se focalisent sur les logements de plus de 15 ans qui sont aussi les plus énergivores. Les aides privées concernent les habitations de plus de 2 ans, mais il n’existe aucune aide pour le neuf.

    C’est quoi les Primes Énergie ?

    Depuis janvier 2019, tous les particuliers, propriétaires ou locataires, sont éligibles à la Prime énergie. En revanche, seul le commanditaire des travaux pourra bénéficier du montant de la Prime Energie.

    Une Prime Energie permet de payer des dépenses dans le cadre de travaux visant à améliorer les performances énergétiques d’un logement, comme le remplacement de son chauffage ou dans le cadre de travaux d’isolation par exemple. Elle est versée par les signataires de la charte « Coup de pouce », c’est-à-dire principalement par les fournisseurs d’énergie. La Prime Energie peut être demandée jusqu’au 31 décembre 2022. Pour pouvoir bénéficier de la Prime Energie, le particulier doit impérativement faire sa demande avant que le devis pour les travaux qu’il souhaite réaliser soit accepté.

    Le montant de la prime dépend de deux éléments :

    • La nature des travaux réalisés
    • Les revenus du ménage

    En attendant, si vous êtes à la recherche d’une maison de campagne dans le Perche, en Normandie ou en Bretagne mais aussi dans le sud de la France, ou d’une résidence semi-principale, notre équipe de chasseurs Homelike Home est à votre service pour dénicher la maison de vos rêves, tout en prêtant attention à la bonne isolation de votre futur maison, mais aussi au mode de chauffage existant. Contactez-notre équipe Homelike Home, et visitez de votre fauteuil en limitant vos déplacements inutiles.

     

     

    Chez Homelike Home, on adore présenter une nouvelle personne de l’équipe de chasse immobilière Homelike Home, à travers son portrait chinois. Cet exercice, pas toujours facile, vous permet de mieux comprendre la personnalité de nos chasseurs immobiliers. Aujourd’hui c’est au tour de Marguerite de nous faire découvrir sa belle région de la Bretagne, et notamment Rennes et ses environs. Parisienne d’origine, Marguerite a posé ses valises en Bretagne Nord depuis 10 ans déjà, et a toujours travaillé dans les métiers de service. Alors si « la Bretagne, ça vous gagne », Marguerite se fera un plaisir de dénicher votre futur Home Sweet Home grâce à Homelike Home.

     

    1- En quelques mots, ton parcours ?

     Après 10 ans à Paris, nous nous sommes installés à Rennes avec mon mari pour élever nos enfants. Nous aimons dénicher des biens avec du potentiel et les retaper.
    Mais entre les enfants, les travaux et le travail, il fallait choisir! C’est ainsi que par l’intermédiaire d’une amie j’ai fait la connaissance de Dominique Guenin, associée chez Homelike Home, et cela m’a paru une évidence : rejoindre Homelikehome !

    2- Comment es-tu devenue « dénicheuse d’apparts » ?

    Après avoir obtenu mon diplôme d’infirmière j’ai travaillé 10 ans dans différents services de soins.

    Mais conjuguer le métier d’infirmière avec vie de famille et horaires décalés n’ était plus possible.

    Je me suis tournée alors vers mon autre passion : l’IMMOBILIER et j’ai surtout découvert les spécificités du métier de chasseur immobilier.

    Visiter, imaginer, prospecter, je le fais déjà pour moi alors pourquoi pas pour vous ?

    3- D’où viens-tu ?

    J’ai grandi à Poitiers jusqu’à l’âge de 16 ans! Mes parents souhaitaient finir leurs carrières en Bretagne ( et ils ont alors décidé de déménager à Vannes!
    J’ai trouvé un accueil très chaleureux dans cette ville de Vannes et des amis incroyables qui le resteront à vie ! Mais la Bretagne a ses limites, alors pour les études et le premier travail, direction la capitale! Je suis restée 10 ans à Paris où j’ai d’ailleurs rencontré mon mari, breton d’origine, avant de revenir m’installer, cette fois en famille, à Rennes.

     

    4- Pourquoi avoir choisi la Bretagne Nord ?

     Ah, épouser un breton, vous ramène toujours au pays…Mon mari a obtenu un poste, après ses études à Paris,  dans sa ville natale : Rennes. Il m’a fait découvrir sa région de coeur, la Bretagne Nord . Paimpol, en particulier mais aussi les week-ends sur la côte d’Émeraude, Saint Malo, Dinard, Cancale… je me suis attachée à cette magnifique région.

    Ai-je le droit de dire … que je suis devenue ( presque) bretonne?

    5- Grâce à ton métier, tu explores La Bretagne Nord et la région de Rennes en long, en large, et en travers…Mais si tu étais un quartier, un seul, tu serais ? 

    La Place des Lices à Rennes! Avec ces colombages aux multiples couleurs, son marché qui s’anime le samedi matin ,les bars le soir.. Ce marché est véritablement le coeur battant de la ville de Rennes.

     

    6- Et une rue en particulier ? 

     Les rues de Saint Malo intra-muros ! Elles sont incroyables et bouleversantes, on s’imagine facilement la vie que les habitants d’autrefois avaient. J’ai lu un livre : « Ces messieurs de Saint Malo  » de Bernard Simio , qui relate de l’époque des corsaires et l’heure de gloire de cette ville…Se promener dans les rues de l’intra-muros c’est comme  remonter un peu le temps!

     

    7- Si tu étais un parc ou un jardin ?

     Le parc du château de la Roche Jagu! Dans l’estuaire du Trieux près de Paimpol. Imaginez un château féodal sur un promontoire rocheux qui domine le fleuve… son jardin arboré avec des espèces d’arbres et de plantes variés, sa palmeraie qui descend en terrasse sur le fleuve. L’entrée du château est payante mais le jardin est en accès libre, alors allons flâner ensemble!

    8- Une boutique ?

    une agence immobilière ?
    Les boutiques de décoration en général sans pour autant en avoir une favorite.

     

    9- Un objet déco ?

     ​​​​​​Des tableaux de peinture! je suis fascinée par le talent et le savoir-faire des peintres!  Les rue de Paimpol, lieu de vacances pour moi,  sont truffées de petite boutique d’artistes près du port, je suis comblée par ces artistes!

    10- Un restaurant ?

     un restaurant de fruits de mer bien évidemment.

    11- Et si tu étais un style de maison ?

     Une maison ancienne, avec des colombages, des petits carreaux et des murs qui ne sont jamais droits. Vous l’aurez compris, j’aime la vieille pierre, les maisons chargées d’histoire, avec des anecdotes à raconter. Et on peut dire qu’ en Bretagne, je suis comblée.

    12- De toutes tes recherches, quelle est celle dont tu es la plus fière ?

    La prochaine !

     

    13- Et celle qui te semblerait la plus difficile ?

    Aucune, nous avons chez Homelike Home un cahier des charges et une charte déontologique qui garantit à nos clients une écoute et des réponses sur-mesure. Nous avons aussi à cœur de travailler en transparence avec tous les interlocuteurs du marché.

    Cependant il est vrai qu’une demande qui irait à l’encontre de l’environnement patrimonial et naturel serait pour moi, éthiquement parlant compliquée.

     

    14- Qu’aimes-tu particulièrement dans ton métier ?

    Rencontrer les clients et écouter leur projet de vie. Ainsi, je peux cerner leurs choix, me l’approprier et me lancer dans la recherche de leurs rêves. J’ai toujours aimé les métiers de service et aider les gens en général. Je suis d’ailleurs passer d’infirmière à chasseur immobilier sans me poser de questions, car être au service d’une personne donne du sens à ma vie.

     

     

    15- Et si tu devais en changer tu serais ? 

     Aucune idée puisque je ne compte certainement pas en changer !

     

     16- Allez, dernière question ! Si tu devais changer quelque chose en Bretagne Nord, ce serait… ?

    La météo? Quoique….. la réputation (loin d’être fondée d’ailleurs) d’être un endroit humide et venteux, nous protège d’un flux touristique trop important, enfin pour l’instant, car avec le réchauffement climatique, on ne sait pas tout. Une seule chose est importante à mes yeux : Préserver le côté sauvage de la Bretagne Nord.

    En tous les cas, la Bretagne Nord a le vent en poupe. Notamment depuis les confinements et la mise en place du télétravail  où nous avons vu le prix des maison s’envoler. Si vous êtes à la recherche d’une maison en Bretagne, et notamment aux alentours de Rennes, Marguerite se fera un plaisir de dénicher votre future résidence principale,  secondaire, semi-principale ou même votre investissement locatif. Contactez-nous :  info@homelikehome.com

    La performance énergétique d’un bien peut diminuer considérablement sa valeur. Avec la mise en place du nouveau DPE,  la décote frise les 15% pour les biens immobiliers notés en G (passoires thermiques) en comparaison avec les maisons classées A (logement performant), notamment à Dijon, Reims, Rennes et Angers…Ces décotes sont moins importantes dans les grandes villes telles que Bordeaux, Lyon et sont de l’ordre de -5%.

    À Paris, le DPE  n’a pas encore d’impact significatif sur le prix des appartements. Le marché parisien étant encore un marché tendu, les acquéreurs restent moins regardants. De plus, La majeure partie des appartements parisiens (52% ces 12 derniers mois) présente une faible performance énergétique, avec des DPE E, F ou G, contre 31% à l’échelle de la France.

    Rappelons que depuis le 1er janvier 2022, le diagnostic de performance énergétique (DPE) figure sur les annonces immobilières.

    Ainsi, les prix de vente restent élevés mais les acquéreurs négocient beaucoup plus.

     

    Il faut distinguer les acheteurs qui souhaitent faire de leur nouvelle acquisition leur résidence principale, auquel cas la décote est moins importante, des investisseurs, pour qui le DPE a une énorme incidence. Ils ont besoin de savoir si leur futur bien immobilier pourra être loué sans problème dans le temps.

    Rappelons que dès le 1er janvier 2023, les passoires thermiques de la classe G seront interdites à la location, pour les pires notations.

    En 2025, tous les logements notés G seront concernés par cette interdiction de location.

    Les logements classés F le seront en 2028 et les logements avec l’étiquette E en 2034.

    Un impact plus important sur les maisons :

     

    Pour ce qui est des maisons, le DPE a un impact plus important sur leur prix que sur celui des appartements, car le coût des travaux d’isolation à envisager est souvent plus important. Les décotes peuvent atteindre jusqu’à – 15% dans ce cas.

    Rappelons que les maisons sont souvent de taille plus importantes que les appartements et que le coût d’entretien au quotidien en terme de chauffage notamment, est beaucoup plus important.

    Il est important de passer par un professionnel de l’immobilier tel que Homelike Home, pour obtenir des conseils et négocier plus facilement selon la note du DPE du bien immobilier  que vous venez de visiter.

     

    Vous avez peut-être eu la chance de partir au bord de la mer pour ce week-end du 11 novembre, en Bretagne ou en Normandie, avec des températures dignes d’un mois d’avril. Vous en avez peut-être profité pour goûter au plaisir du surf ou du kitesurf. On vous dit tout sur les meilleurs spots pour surfer en Bretagne, pour vos prochains week-ends ou vacances d’été.

     

    Le surf est plus que jamais à la mode, car on lui prête même des vertus thérapeutiques !

    En effet, le surf serait un moyen de se reconstruire. Ce sport aquatique permettrait d’atténuer les effets du trouble de stress post-traumatique, symptômes que l’on éprouve suite à une expérience douloureuse, qu’il s’agisse de difficultés physiques ou psychologiques.

    Rien que sur le plan physique, apprendre à tenir debout sur une planche est un véritable défi, surtout lorsque vous n’avez jamais surfé. Se relever, toujours en trouvant son rythme, tout comme l’on modulerait sa respiration, voilà l’une des épreuves, aussi bien physique que philosophique, que nous offre le surf.

    La zone d’action est limitée, la concentration doit être maximale, l’activité reste une activité solitaire et des compétences techniques sont nécessaires pour pratiquer ce sport. Cette équation entre les efforts physiques concrets qu’il nous faut fournir et une force abstraite, celle de l’environnement et des sensations qui nous submergent, mène à une sensation de bienêtre.

     

    De plus, le surf, comme toutes activités physiques, épuise le corps. Il permet ainsi de mieux dormir la nuit et s’avère d’une aide non négligeable pour les insomniaques, même les plus coriaces.

    Alors, pratiquez ce sport, contrairement à ce que l’on pense, ne se fait pas uniquement au Pays Basque ou dans les Landes. La Bretagne est devenue un « spot » de surf.

    La Bretagne est considérée comme l’un des 4 Paradis des surfeurs de la planète. Ses côtes sauvages sont moins fréquentées que la moyenne des plages où l’on surfe habituellement et les rendent uniques au monde.

    Homelike Home a identifié les principaux spots de Surf, aussi bien en Bretagne, Pays de la Loire, qu’en Bretagne sud et nord. 

    Le surf en Finistère : La Bretagne à la pointe !

    Du nord au sud, les spots de surf s’égrènent le long de la côte du Finistère. Par tous les temps, pour tous les niveaux, en toute saison, il est possible de pratiquer le surf.

    La Torche est sans équivoque LE meilleur spot de surf en Bretagne, mais de nombreux autres spots existent, et c’est cette diversité qui permet de surfer toute l’année en Bretagne, à condition de résister au froid ! Le spot de surf de la Torche a une position très avancée dans l’Atlantique, sans récif au large pour bloquer les déferlantes des belles vagues. Ces dernières sont connues pour leur longueur extraordinaire qui permet aux surfeurs les plus expérimentés de surfer pendant plusieurs minutes sur la même vague ! Les vagues peuvent atteindre jusqu’à 3,5 mètres les jours de grands vents.

    Guidel est un des spots de surf en Bretagne les plus courus par les surfeurs Bretons. Le site est situé à quelques kilomètres de Lorient et possède 3 spots dispersés sur 3 plages différentes : Les Kaolins, la Maeva et Le Loc’h. Le site est très réputé et ne peut être surfé qu’à marée basse. En effet, les courants de l’embouchure de la Laita rendent la pratique du surf difficile à marée haute.

     

    La presqu’île de Quiberon est un des sites de surf les plus réputés de Bretagne. Le site possède à ce titre l’une des zones les plus denses en spots de surf de toute la Bretagne. La ville de Plouharnel a d’ailleurs aussi été baptisée Ville du Surf. Les 4 plages les plus connues de la presqu’île de Quiberon sont,  Port Blanc, Port-Marie, Port-Rohu et Port-Bara. Cette dernière plage est la plus accessible pour tous les niveaux de surfeurs, à commencer par les débutants.

    Le spot de surf de l’Ile aux Vaches a longtemps été un spot secret connu uniquement par les locaux et quelques audacieux initiés. Le spot de surf est désormais l’un des plus réputés en Bretagne et réservé aux très bons surfeurs.

    Enfin, le spot de La Palue complète le top 5 des spots de surf de Bretagne.  Ce magnifique lieu sauvage posé entre deux falaises, est situé dans le Finistère, sur la presqu’île de Crozon. La plage de sable fin se déroule sur 2 km et reste moyennement fréquentée, en comparaison d’autres spots que nous avons évoqués.

     

    En Bretagne, Pays de la Loire, voici les principales plages pour surfer :

    La plage de la Govelle à Batz sur Mer, la plage des Libraires à Pornichet, la plage de Monsieur Hulot et de la Courance à Saint-Marc sur mer, sans oublier la plage de l’Hermitage à Saint-Brévin les pins…Sans oublier Belle-Île en Mer avec la plage du Donnant.

    De la côte de Jade à la Côte d’Amour, les vagues sont idéales à la pratique du surf, quel que soit votre âge, votre condition physique, ou votre connaissance de la discipline. La Loire-Atlantique toute entière peut être considérée comme une immense zone de repli lorsque ailleurs les conditions sont trop rudes. Cela sous-entend, que la meilleure période pour surfer en Loire-Atlantique sera l’hiver (de novembre à mars), là où les houles sont les plus fortes en Europe.

    Outre les houles importantes, la deuxième spécificité de la Loire-Atlantique est l’importance des marées. Étant donné qu’il y a un marnage important et des hauts-fonds au large de la côte, il est nécessaire de tenir compte des marées pour pouvoir surfer.
    La Baie de Pornichet à la Baule est particulièrement adaptée aux débutants. En effet, toutes les vagues déferlent sur des bancs de sable, ce qui limite grandement les risques liés à une chute sur un rocher.

    De Saint-Brévin à Préfailles, on retrouve dans cette zone une grande quantité de spots sur une trentaine de kilomètres. En règle générale, les récifs de cette zone sont compliqués à gérer pour des grands débutants et sont plus adaptés à des surfeurs aguerris. Les plages de Saint-Brévin sont bien adaptées aux débutants   et aux surfeurs voulant se perfectionner.

    Pour la partie Morbihan, on surfe à Quiberon ou à Erdeven, principalement.

     

    Après avoir listé les principaux spots de surf bretons, voici quelques exemples de prix au m2 pour acheter la maison qui vous permettra de surfer toute l’année ou presque !

    Sans aller jusqu’à donner tous les prix du littoral breton, surtout que les surfeurs se déplacent selon la météo, voici quelques exemples de prix à suivre…

    Dans le Morbihan  :

    À Plouharnel, il faut compter pour l’achat d’une maison, un prix moyen au m2 de 3883€.

    À Saint-Pierre Quiberon, les prix s’envolent avec un prix moyen au m2 de 4779 € pour l’achat d’une maison.

    À Erdeven, le prix moyen du m2 pour une maison est à 3579€.

    A Belle-île : 

    Sur la plage de Bangor, à proximité de la plage du Donnant, le prix moyen du m2 pour une maison atteind 4478€.

    Dans le Finistère :

    Pour la ville de Nevez avec le spot de surf de Dourveil, il faudra débourser 3195€/m2 pour l’achat de votre future maison. En moyenne, dans le Finistère, le prix moyen/m2 est de 3000 €, mais à ce prix là,  c’est sans avoir une vue sur la mer, bien entendu !

    En Bretagne – Pays de la Loire  :

    À Pornichet, il faut compter pour l’achat d’une maison, un prix moyen au m2 de 4540 €.

    À la Baule-Escoublac, on compte en moyenne 6060 € du m2 pour l’achat d’une maison.

    À Batz sur mer, les prix s’envolent avec un prix moyen au m2 de  4760 € pour l’achat d’une maison.

    À Saint-Brevin les Pins, le prix moyen du m2 pour une maison est à 3610 €.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Notre équipe Homelike Home Bretagne est à votre service pour dénicher la maison de vos rêves, aussi bien en Bretagne Sud, avec Nathalie Lalande, qu’en Bretagne Pays de la Loire avec Constance Arnaud, mais aussi Bretagne Nord avec Marguerite Gailly de Taurines…En attendant, profitez de ce week-end ensoleillé et contactez notre équipe Homelike Home pour votre futur achat en province.

     

     

     

     

     

    La période estivale a confirmé la solidité du marché des bureaux d’Île-de-France, malgré la mise en place du télétravail et un léger tassement de l’activité.

    Cependant, l’économie mondiale doit faire face à 3 chocs importants en 2022 : la crise sanitaire, qui n’est toujours pas jugulée et continue notamment de peser sur l’activité en Chine, la guerre en Ukraine et la crise énergétique, ainsi que l’envolée de l’inflation.

    En Europe, l’augmentation des prix à la consommation s’établirait à + 8,1 % en 2022 et à + 5,5 % en 2023. Avec l’énergie pour principale composante, l’inflation varie fortement selon les pays du vieux continent. Atteignant en moyenne 10 %, elle dépasse légèrement ce seuil en Allemagne (10,9 %) et en Belgique (12 %) tandis qu’elle explose aux Pays-Bas ( 17,1 %).

     

    Sur le marché de l’investissement de bureaux c’est l’attentisme qui domine :

    Trois milliards ont été investis depuis le mois de janvier 2022, portant à 8 milliards le total des sommes engagées, soit une baisse de -13 % par rapport à la moyenne des autres années.

     

    Avec 4,05 millions de m2 disponibles à la fin du 3ème trimestre 2022, soit un taux de vacance de 7,2 %, l’offre immédiate n’augmente que de +1 % sur le dernier trimestre.

    En 1ère Couronne, le niveau relativement faible de la demande et des rythmes de développement toujours importants se traduisent par une nette augmentation de près de + 20 % de l’offre disponible par rapport à la même période l’an passé. La tendance est également à la hausse en 2ème couronne.

    Dans ce contexte, et avec un taux de vacance inférieur à 4 %, Paris est décidément un marché à part, avec un peu moins de 200 000 m2 disponibles. À l’exception des arrondissements du Nord Est parisien, 75018, 75019 et 75020, l’offre demeure très réduite et a continué de décroître au 3ème trimestre 2022 dans la quasi-totalité des secteurs. ce qui explique que les prix dans l’immobilier de bureaux se maintiennent à la hausse dans Paris intramuros.

    Le prix du loyer moyen dans Paris atteint ainsi un nouveau record, s’établissant à 955 €/m2/an !

     

    Le Croissant Ouest et La Défense sont dans une situation un peu plus mitigée avec une offre conséquente de bureaux, avec au total, plus de 830 000 m2 de bureaux à livrer d’ici la fin de 2024, dont environ 70% sont encore disponibles. A l’inverse de Paris, il y a beaucoup plus d’offre que de demande, ce qui est tout à fait logique avec la mise en place du télétravail post confinements.

    Ralentissement de la croissance française et dynamisme du marché de l’emploi :

    En 2023, la croissance ne serait plus que de 0,5 % selon le scénario médian de la Banque de France.

    Après plusieurs mois de hausse, les prix à la consommation atteignent + 5,6 % à fin septembre 2022. En France, l’inflation atteindrait + 5,8 % sur l’ensemble de l’année selon la Banque de France, avant de diminuer à + 4,7 % en 2023.

    Le moral des ménages se ressent de cette dégradation du climat économique : l’indicateur de confiance a continué de se replier ces derniers mois (- 19 points entre janvier et septembre 2022) et atteint son point le plus bas depuis 2013 !

    Le marché de l’emploi a jusqu’à présent bien résisté à la dégradation du contexte économique. Cependant, les faillites d’entreprises sont quant à elles reparties plus fortement à la hausse au dernier trimestre 2022, avec près de 9 000 faillites enregistrées au 3ème trimestre 2022 , soit + 69 % sur un an.

    Le ralentissement de l’activité économique, le resserrement des conditions de financement et les difficultés de trésorerie des entreprises engendrées depuis la crise sanitaire, devraient amplifier ce phénomène en 2023.

    Les difficultés d’approvisionnement et la flambée des prix des matériaux devraient continuer de perturber les chantiers et engendrer des retards de livraison, tandis que les difficultés à commercialiser les nouveaux immeubles pourraient, dans certains secteurs, inciter leurs propriétaires à en décaler l’achèvement.

    Déséquilibre entre l’offre et la demande, due au fait que les vendeurs temporisent davantage avant de mettre leurs biens immobiliers sur le marché et il est peu probable que l’attentisme s’estompe.

    L’activité du marché de l’investissement pâtira pendant encore quelques mois de la nouvelle donne financière et de l’écart entre les attentes des vendeurs et ce que les acquéreurs sont prêts à débourser.

    Une correction des prix est néanmoins en train de s’opérer, ce qui devrait à terme donner plus de fluidité au marché et permettre de relancer certaines cessions.

    Le bureau reste malgré tout l’actif dominant, jouissant encore d’une réelle popularité quand l’immeuble est bien situé, bien loué, adapté aux nouveaux modes de travail et vertueux sur le plan environnemental. Si la demande reste assez vigoureuse, c’est en 2023 que la résistance du marché francilien sera réellement mise à l’épreuve compte tenu du ralentissement attendu de l’économie. Vous donnez des prévisions serait bien hasardeux et au-delà de nos compétences, mais en tous les cas l’immobilier de bureaux se maintient en termes de prix à Paris, contrairement à l’immobilier d’habitation qui laisse la place à de plus en plus de négociation.

     

    Une envie d’acheter un local commercial, de changer pour un bureau plus petit avec la mise en place du télétravail, ou bien tout simplement de délocaliser votre bureau en province, Homelike Office, présent sur le marché de la chasse de bureaux et locaux professionnels depuis 2014, vous évite les visites inutiles et surtout une perte de temps et d’énergie significative. Contactez-nous, Homelike Office saura dénicher votre futur bureau…

     

     

     

     

    Coliving ou Colocation, un nouveau mode de vie qui a le vent en poupe, et qui est particulièrement adapté aux grandes villes car la vie est souvent chère, et les loyers inaccessibles pour bon nombre d’étudiants ou de jeunes travailleurs. Mais quelle est véritablement la différence entre ces 2 modes de vie.

     

    Quelle est la différence entre colocation et coliving ?

    Selon la loi Alur de Mme Duflot, la colocation se définit comme la location d’un même logement par plusieurs locataires, constituant leur résidence principale. La colocation est donc le fait de louer un logement avec d’autres personnes, quelle que soit la nature des liens. La colocation est aussi utilisée pour profiter d’un logement plus grand, que l’on ne pourrait pas financer seul. Mais c’est aussi un moyen d’éviter la solitude et de pouvoir partager des activités avec ses colocataires qui partagent les mêmes centres d’intérêt.

    Le coliving est né dans les années 2000 aux Etats-Unis, et c’est un mélange entre la colocation et le coworking. Il s’agit d’un nouveau mode d’habitat qui prendra à l’avenir, une grande part du paysage immobilier français, mais aussi au niveau national. Le coliving, c’est donc vivre dans un même lieu, mais avec une certaine indépendance. Les locataires possèdent des espaces privés tels que chambre, SDB, WC et parfois cuisine, mais aussi différents espaces communs à partager, tels qu’une salle de sport, une pièce TV, Home cinéma, une terrasse….et souvent une espace partagé qui s’apparente plus à ce que l’on retrouve dans l’hotellerie classique. Le coliving est particulièrement bien adapté  aux travailleurs indépendants, entrepreneurs qui se déplacent souvent….d’où le phénomène d’ampleur qu’a pris ce nouveau mode de logement, avec la mise en place du télétravail.

    Le phénomène s’est aussi beaucoup accentué avec la hausse des prix de l’immobilier qui a renchéri les loyers. La colocation s’est alors imposée comme une solution permettant d’occuper un logement plus vaste ou mieux situé, au départ pour des étudiants puis de plus en plus pour des jeunes actifs. La colocation a notamment été popularisée par la série TV américaine »Friends » dans les années 1990. Le coliving est souvent considéré comme une déclinaison du coworking.

    En général, les espaces de coliving sont, la plupart du temps, gérés par des entreprises spécialisées dans l’immobilier, alors que les colocations sont généralement gérées par un bailleur, agence ou particulier, qui loue le bien immobilier.

    En France ou dans les autres pays où une offre se développe, le coliving est loin d’être structuré. Ainsi, des colocations traditionnelles comme des résidences étudiantes proposant des services peuvent revendiquer l’étiquette de coliving.

    La difficulté d’accès au logement dans les grandes agglomérations favorise les solutions d’habitat partagé. Le coût des loyers constitue en particulier un moteur à la colocation, qui permet de mutualiser les charges communes et de disposer d’un espace plus vaste.

    Quels sont les différents types d’espaces de coliving ?

    Plusieurs fondamentaux permettent de distinguer les offres de coliving : une offre tout compris permettant aux occupants de se dégager des contraintes administratives, une volonté de créer du lien entre les occupants et une cible commerciale composée essentiellement de « millenials » (20 à 35 ans).

    Pour l’heure, plusieurs régimes réglementaires peuvent s’appliquer en matière de logements en coliving (location meublée, régime para-hôtelier, foyer de jeunes travailleurs,…). Le positionnement de l’offre détermine les règles applicables et les contraintes associées pour les gestionnaires.

    Cible prioritaire des gestionnaires d’espaces de coliving et des plateformes de colocation telles que Cooloc, les millenials sont faiblement attachés à l’accession à la propriété et envisagent des parcours professionnels moins linéaires. Ils sont a priori plus ouverts à des solutions flexibles en matière d’habitat.

    L’offre de coliving peut être segmentée selon le type de logement, le type d’habitation dans lequel se trouve ce logement (maison, appartement, immeuble-résidence) et la durée du séjour.

    – collectifs : une chambre privée dans une maison ou un appartement qui comprend également des espaces partagés (cuisine, salle de bain, salon, jardin, etc.). À noter que l’appartement peut se situer dans un immeuble-résidence prévu pour le coliving avec des espaces équipés. Ce type de logement est celui qui se rapproche le plus de la colocation traditionnelle.

    – semi-privatifs : un espace privé, composé d’une chambre avec une kitchenette et/ou une SDB, dans un appartement ou une maison avec des espaces partagés (salon, salle à manger, espaces détente, salle de sport…)

    – privatifs : un studio tout équipé (chambre, salle de bain, cuisine) dans un immeuble-résidence qui s’organise autour de vastes espaces collectifs (coworking, détente, bar, restaurants, etc.). Ce modèle partage des similarités avec celui des résidences étudiantes.

    Les gestionnaires de coliving ont pour principal objectif d’optimiser le remplissage de leurs logements, pour lequel la problématique est différente selon le positionnement de leur offre. Pour les acteurs qui misent plutôt sur des courts séjours, le modèle est proche de celui de l’industrie hôtelière, avec des coûts de gestion plus élevés en raison du turn over, mais des prix supérieurs aux offres de longue durée.

    A l’inverse, les offres de longue durée misent sur des relations de plus long terme, qui permettent de limiter les coûts de commercialisation des offres.

    Un type d’habitat destiné principalement aux millennials :

    Le coliving s’adresse principalement aux « millennials », donc les individus nés à partir de l’an 2000, et dans une acceptation plus large, des étudiants et actifs âgés de 18 à 35 ans. C’est environ 16 millions de Français qui appartiennent à la génération des millennials et une partie de cette population cible se caractérise par un rapport différent des générations précédentes au travail, à la consommation et au logement. Le coliving correspond aussi à une volonté de créer des communautés…

    La qualité de vie et la flexibilité sont ainsi particulièrement valorisées. L’offre de coliving se base sur l’économie des fonctionnalités.

    En favorisant une prestation de services liée à l’occupation d’un bien plutôt qu’une location traditionnelle, le coliving s’inscrit dans le mouvement de l’économie des fonctionnalités. Celui-ci consiste à favoriser l’usage et la jouissance d’un bien ou d’un service, plutôt que sa propriété. En l’espèce, dans le cas du coliving, les clients colocataires bénéficient d’une prestation tout-compris (logement et services dont les prestations de conciergerie, ménage, abonnements divers). L’offre se substitue ainsi à un bail classique et à un ensemble de prestations complémentaires, associées à la vie quotidienne et aux loisirs.

    • Le prix est la première raison qui pousse les individus à intégrer une colocation
    • Le vivre-ensemble est la deuxième raison qui pousse les individus à rester en colocation. Il faut noter que 40% des demandes de colocations sont émises par des étudiants, alors que 46% des demandes de colocations sont émises par des actifs !

    Les millennials attachent une plus grande importance à la qualité de vie que les générations précédentes, notamment dans le monde du travail. En outre, cette génération se veut indépendante. En témoignent la proportion de célibataires et la tendance à l’augmentation du travail en freelance, et à la mise en place du télétravail.

    Quelles sont les attentes des milenials vis à vis du logement ?

    La mutation des préférences de consommation de cette génération impacte le marché de l’immobilier. À titre d’exemple, 40% des millennials vivent encore dans un logement locatif à 30 ans, alors que cette proportion était deux fois moindre pour les générations nées entre 1965 et 1980.

    Une caractéristique qui peut trouver plusieurs explications : le frein du prix à l’achat, mais aussi la volonté de ne pas limiter sa mobilité. Près d’un tiers des milenials n’envisagerait pas l’accès à la propriété. Chez Homelike Home, en 19 ans de chasse immobilière, on a vu l’âge moyen de nos primo-accédants passer de 31 ans à 37 ans !

    Deux facteurs peuvent expliquer en partie cette évolution : l’augmentation des prix de l’immobilier dans les grandes villes rendant l’achat impossible pour les jeunes actifs sans aide de la famille d’une part et d’autre part, l’investissement immobilier qui est considéré comme un frein à la mobilité.

    L’habitat participatif est, selon la loi ALUR, « une démarche citoyenne qui permet à des personnes physiques de s’associer, le cas échéant avec des personnes morales, afin de participer à la définition et à la conception de leur logement et des espaces destinés à un usage commun, de construire ou d’acquérir un ou plusieurs immeubles destinés à leur habitation et, le cas échéant, d’assurer la gestion ultérieure des immeubles construits ou acquis ».

    Des particuliers peuvent ainsi s’associer dans le cadre d’un projet immobilier et définir eux-mêmes les espaces privés et partagés (buanderie, espaces de travail ou destinés à des invités, salle de sport…Ils participent à l’élaboration du bien à travers le choix des matériaux et la conception, puis lors de la phase de gestion. Ils peuvent éventuellement s’impliquer dans la phase de construction pour voire naître des projets qui peuvent comprendre de 5 à 20 logements.

    S’il est trop tôt pour parler d’engouement, force est de constater que cette forme d’habitat suscite l’intérêt en France et que le coliving se structurera selon les promesses de valeur affichées :

    – les résidences services 2.0 miseront notamment sur les étudiants, avec un élargissement en direction des jeunes actifs et voyageurs d’affaires, à travers une dose supplémentaire de services. Cette offre correspond davantage aux foncières, promoteurs et bailleurs sociaux.

    – les colocations augmentées, qui miseront sur les jeunes actifs et les liens affinitaires. Ces offres resteront développées majoritairement par des startups, avec pour cible, les jeunes actifs.

    – le coliving de courte durée, de quelques jours à quelques semaines, avec une dimension professionnelle ou de loisirs et basé sur une promesse de mobilité. Ce type d’offre pourrait être proposé par des acteurs du tourisme (hôtellerie urbaine) voire des promoteurs dans le cadre de résidences services spécifiques.

    L’offre de coliving est encore embryonnaire en France mais elle est amenée à se développer, et de plus en plus.

    Au-delà du coliving, la recherche de lien social, la difficulté à accéder aux logements, y compris aux colocations, dans les grandes agglomérations, et la recherche de flexibilité, ainsi que la qualité des prestations fournies, sont les explications à l’essor de l’habitat partagé.  

    Un conseil, un besoin, une envie d’acheter un appartement pour le louer ensuite en colocation, contactez notre équipe de chasseurs immobiliers Homelike Home. Nous saurons dénicher l’appartement idéal pour une future mise en co-location, et surtout nous saurons aussi vous conseiller pour trouver la bonne société pour gérer vos futurs co-locataires…

     

    Chez Homelike Home, on a déjà commencé notre semaine avec une exposition intitulée « Parisiennes Citoyennes » dans l’enceinte du Musée Carnavalet, dont on a profité tout l’été ou presque, grâce au merveilleux restaurant Fabula, installé dans la cour d’honneur du Musée. C’était l’occasion de se retrouver aussi avec une partie de l’équipe Homelike Home autour d’un petit déjeuner, et de discuter sur les questions d’actualité en ce moment, qui sont bien mouvementées.

     

     

     

     

     

    L’exposition est chronologique, commence avec la Révolution et se termine dans les années 2000. On a juste un regret, car on aurait bien aimé que l’exposition se termine plus tard, dans les années 2020 parce qu’il s’est passé de nombreuses choses ces dernières années, notamment avec le « Me Too ». On assiste, à travers cette exposition, à l’émancipation des femmes, notamment avec le droit de travailler, puis le droit de voter et enfin le droit d’avorter.  Émancipation actuellement reprise au cinéma en ce moment avec le film « Simone, le voyage du siècle« , retraçant la vie de Simone Veil, et merveilleusement bien interprétée par Elsa Zylbertsein.

     

     

     

    Pendant les vacances de Toussaint, les provinciaux profitent des avantages de Paris avec les nombreuses expositions qui ont lieu actuellement.

     

    Au Carreau du Temple, dans le Haut Marais, vous pouvez découvrir l’art africain à travers l’exposition AKKA. C’est la 7ème édition de cette principale foire, dédiée aux scènes artistiques d’Afrique et de ses diasporas en France.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Au Musée des Arts Décoratifs de Paris, vous pouvez découvrir l’exposition « Années 80 »qui retrace les années 1980 en France à travers une grande exposition thématique autour de 700 œuvres. Les années 80 marquent un tournant à la fois politique et artistique dans les domaines de la mode, du design et du graphisme, depuis l’élection de François Mitterrand en 1981, jusqu’à la chute du mur de Berlin en 1989.

    Sans oublier, toujours au MAD, l’exposition « SHOCKING ! les mondes surréalistes d’Elsa Schiaparelli »:

    Le musée des Arts décoratifs met à l’honneur l’œuvre audacieuse et inspirante d’Elsa Schiaparelli, créatrice italienne, dont l’inspiration s’est nourrie d’une relation privilégiée avec les artistes du milieu de l’avant-garde parisienne des années 1920 et 1930. Cette grande rétrospective met également en lumière l’héritage du style Schiaparelli avec des silhouettes interprétées par de célèbres couturiers lui rendant hommage : Yves Saint Laurent, Azzedine Alaïa, John Galliano, Christian Lacroix.

    Un petit tour par le Bois de Boulogne, pour découvrir l’exposition à la Fondation Louis Vuitton, l’exposition MONET – MITCHELL. Les expositions « Monet – Mitchell » mettent en scène un dialogue inédit entre les œuvres de deux artistes exceptionnels, Claude Monet (1840-1926) et Joan Mitchell (1925-1992).

    Pour le dernier Monet, celui des Nymphéas, il s’agit de la restitution de motifs longuement observés devant les nymphéas de Giverny ; pour Joan Mitchell, dans l’atelier de La Tour, à Vétheuil, elle explore la transposition, à travers le filtre de la mémoire, et ces perceptions restées vives par-delà l’espace et le temps.

     

    Si vous avez la chance de venir à Paris pendant les vacances de Toussaint, quel merveilleux programme de visites vous attend. Sans oublier les nombreuses pièces de théâtre, spectacles de danse. Et bien entendu, si Paris vous fait toujours autant rêver et que vous envisagez d’acheter un appartement , voire un pied à terre, notre équipe de chasseurs immobiliers Homelike Home est là pour vous accompagner dans vos choix.

    Bonnes vacances à ceux qui ont la chance d’être en vacances.

     

    Chez Homelike Home, on profite de nos week-ends pour certes, effectuer des visites d’appartements pour le compte de nos clients, mais aussi pour découvrir les dernières expositions. Ce week-end du 15 et 16 octobre, c’était le 25ème anniversaire du Salon du Vintage au Carreau du Temple dans le 3ème arrondissement de Paris, appelé aussi le Haut Marais.
    La tendance du vintage et du rétro se développe et s’installe dans nos habitudes. C’est un mode de vie plus attentif, créatif et durable…
    Mais savez-vous pourquoi le vintage revient en force, outre la prise de conscience éco-responsable et de mieux consommer.

     

    Définition du Vintage

    Le vintage revient en force depuis l’apparition de la série Mad Men qui se déroule dans l’univers publicitaire des années 60. Depuis, les vêtements d’inspiration 50 et 60 fleurissent sur les podiums et les meubles de l’époque s’installent dans nos intérieurs. Il s’agit d’un véritable retour aux valeurs refuges en réponse aux incertitudes de notre monde moderne.
    On qualifie de vintage, un accessoire, un objet ou un meuble vintage qui a au moins 20 ans d’âge, qui est en bon état et qui a marqué une période du design.
    On pense toujours que le vintage est plus cher, mais ce n’est pas toujours le cas. En réalité, un meuble vintage qui est encore édité est moins cher dans sa version d’origine que dans sa réédition. En revanche, si le meuble que vous avez repéré n’est plus édité, c’est à ce moment-là que le prix du vintage s’envole, et devient presque une pièce de collection.
    Le fondateur organisateur, Laurent Journo, grand amateur de mobilier de la seconde moitié du 20ème siècle a décidé de donner une orientation résolument design à son événement. Désormais, le Carreau du Temple devient le temple parisien du design, le temps d’un week-end et accueille une centaine d’exposants, dont une cinquantaine de professionnels français et internationaux d’ameublement et d’objets de décoration, des années 1950 à 1990 avec des signatures telles que Pierre Paulin, Philippe Starck, Airborne, Guzzini. Des exposants mode et accessoires signés Yves Saint Laurent, Chanel ou Christian Dior étaient aussi présents.

    Un style de vie rétro en vogue :

    De nouveaux modes de consommations plus durables comme l’achat de vêtements de seconde main et de vêtements vintage voient régulièrement le jour et attirent de nombreuses personnes. Très économiques et durables pour la planète, les vêtements vintage et de seconde main sont une solution à ne pas négliger pour un meilleur futur. Vous avez sans doute entendu que la création de vêtements est l’une des industries les plus polluantes de la planète !
    Le Salon du Vintage s’inscrit dans une économie responsable socialement et écologiquement : chaque objet ou pièce vintage vendus est neutre en empreinte carbone, tout comme l’organisation du salon en lui-même en limitant sa production en CO2.
    Ainsi, les consommateurs redécouvrent avec la tendance vintage, le plaisir d’acheter peu et d’acheter rare.
    Le marché du luxe de seconde main est plus que jamais dynamique. Le recul des ventes physiques en 2020 et l’avènement d’une consommation durable lui sont favorables. C’est particulièrement vrai sur le marché du luxe vintage.
    La seconde main se numérise, et c’est désormais sur le web que les clients peuvent espérer faire les meilleures affaires. Ainsi, un véritable marché de niche dédié au luxe vintage a vu le jour. La tendance a encore été renforcée avec la crise sanitaire et les différents confinements. Les clients se connectent désormais plus volontiers pour traquer les bonnes affaires, sur des sites tels que Vinted, Vestiaire collective, vide dressing, The RealReal

    Désormais, le luxe vintage de seconde main s’expose en ligne. Et il se vend sur une large sélection de sites spécialisés. Objets de collection, de convoitise, valeur refuge… L’article de luxe vintage a le vent en poupe, et le marché progresse rapidement. Les friperies ont le vent en poupe, et les jeunes consommateurs sont particulièrement friands d’articles de luxe. Autant d’éléments qui poussent en faveur du luxe de seconde main. Mais le véritable argument qui explique l’engouement pour la seconde main, est à chercher du côté de la transition écologique. La mode éthique, la consommation durable, les achats raisonnés s’ancrent petit à petit dans le paysage de la vente. Et ce qui était auparavant un marché de niche est en train de devenir un véritable levier de chiffre d’affaires.

    En France, on estime que le marché de la seconde main a représenté plus de 7 milliards d’euros en 2020, dont 1 milliard rien que pour la mode. Et les chiffres ne vont faire qu’augmenter d’année en année depuis les différents confinements que nous avons connus.

    Chez Homelike Home, on est très sensible à notre environnement et plus particulièrement à notre planète. Notre baseline « Visitez de votre fauteuil », est une expression qui prend tout son sens depuis quelques années, et particulièrement depuis cette rentrée 2022, où il vaut mieux économiser son énergie !

    Homelike Home, au service de l’acheteur, a longtemps compris qu’il fallait éviter plus que jamais les déplacements inutiles. Etre éco-responsable signifie limiter sa consommation en énergie, mais pas uniquement…Ainsi, toutes les visites sont visibles en temps réel sur votre blog client my.homelikehome.com.

    Prenez soin de votre planète et déléguez votre recherche immobilière à votre chasseur immobilier Homelike Home, et en achetant du mobilier vintage pour votre futur Home Sweet Home…

     

    C’est très clair, on peut vraiment dire qu’en cette rentrée du mois de septembre, l’immobilier est à 2 vitesses. Les demandes marquent le pas dans les grandes villes telles que Bordeaux, Lyon, Paris, excepté Marseille, alors que l’immobilier a toujours le vent en poupe aussi bien à la campagne qu’en bord de mer.

    Le confinement de 2020 a donné des envies d’évasion à de nombreux Français. Qu’il s’agisse d’une résidence secondaire ou principale, ou semi-principale, la maison de campagne est revenue en force depuis le début de l’épidémie de Covid-19. Ainsi, de plus en plus de français veulent s’éloigner des grandes villes et se ressourcer près de la nature. Sauf qu’un tel investissement n’est pas à la portée de tous les porte-monnaie.

    Avec l’inflation galopante, le marché de l’immobilier connaît des variations selon les départements.

     

    Et si depuis cet été, le bonheur était dans le pré ?

    Le paysage immobilier change et c’est la même chose pour les locations de vacances. Les Français sont de plus en plus attirés par les locations à la campagne ou à la montagne. La maison de campagne est, semble-t-il, la nouvelle appétence des Français.

    C’est ce que semble croire une partie des Français, puisqu’ils sont de plus en plus nombreux à opter pour une location en zone rurale en période estivale. Évidemment, si les Français ont plus tendance à réserver en zone rurale, c’est tout d’abord parce qu’il y a davantage d’offres cette année.

     

    En période de crise, le budget alloué à la location de vacances est regardé à la loupe. Il faut savoir qu’une maison à la campagne est en moyenne 10 % moins chère qu’à la mer…

    Cette envie de vert s’explique aussi par la crise de la Covid-19, qui a changé les habitudes touristiques des Français.

    En pleine crise sanitaire, ils cherchaient des maisons un peu isolées pour limiter les risques. Après avoir goûté au calme et être resté à l’abri de la foule, les Français cherchent des lieux moins effervescents et plus reposants. La campagne n’est plus du tout considérée comme une destination ringarde, mais de qualité, d’où l’engouement pour Le Perche, La Normandie aux alentours de Paris, mais aussi le Jura et la Saône-et-Loire autour de Lyon…ça tombe bien, car chez Homelike Home, on a ouvert un maximum d’agences de chasse immobilière en Bretagne, dans Le Perche et en Normandie bien entendu.

    Louer à la campagne, c’est aussi parfois bénéficier d’une location de meilleure qualité que sur le littoral. Les maisons à la campagne proposent souvent une capacité supérieure (7,2 personnes contre 6,6 à la mer). Raison pour laquelle elles sont plébiscitées pour les regroupements en famille ou entre amis. De plus, avec l’été que nous avons connu, les gens cherchaient à fuir la chaleur du bord de mer. Alors une maison à la campagne oui, mais pas n’importe laquelle car place au confort, avec notamment la présence d’une piscine.

     

    La France affiche un chiffre record : plus de 2.5 millions de bassins privés, avec 1.3 million de piscines enterrées et le reste est hors sol. La France a le plus important parc de piscines d’Europe et le 2ème au niveau mondial derrière les États-Unis. Avec plus de trois millions de piscines dans le pays, ce qui a été longtemps un signe extérieur de richesse ne l’est plus : le marché s’est clairement démocratisé, et va l’être encore plus avec les canicules de plus en plus fréquentes.

    Opter pour la campagne, c’est se donner la chance de trouver plus facilement une maison avec piscine. « C’est l’équipement le plus recherché, avant le wifi et le parking »

    Les vacanciers veulent plus d’espace, pouvoir se faire un barbecue entre amis, en famille et bronzer dans le jardin autour de la piscine. De plus l’offre est attractive, car qui dit location à la campagne ne signifie pas obligatoirement maison classique, mais bien au contraire la possibilité de louer des maisons hors du commun : un moulin, un château, une ferme…Les Français aiment la pierre et encore davantage la vieille pierre !

     

    Changement de vie, envie de déménager suite à la canicule de cet été :

     

    Des changements de métiers massifs sont intervenus ces deux dernières années en réaction à la crise de la Covid.

    Les conditions de distanciation sociale se sont révélées comme des opportunités de réflexion sur un nouveau projet professionnel. Comment travailler ailleurs, comment travailler autrement, comment travailler en étant plus en phase avec ses aspirations et ses valeurs, quitte à diminuer son salaire ?

    La maison est de plus en plus privilégiée avec la mise en place du télétravail. La présence d’un jardin, d’une terrasse et surtout d’un peu de verdure et de calme, depuis les nombreux confinements que nous avons connus depuis mars 2020, semble être une tendance qui perdure en 2022.

    Une forte disparité de la hausse des prix dans l’ancien selon les régions :

    Exercer son métier à distance, c’est-à-dire vivre à la campagne et continuer à travailler dans les grandes villes, reste encore la solution la moins risquée pour les citadins qui voudront conserver leur clientèle en étant joignables et opérationnels, grâce au numérique et au TGV !

    Beaucoup de Français ont été bouleversés par ces événements climatiques extrêmes, entraînant des prises de conscience écologique ou un sentiment d’éco-anxiété. Pour tous néanmoins, l’été 2022 restera dans leur mémoire comme celui d’une prise de conscience écologique.

    Les maisons tirent le marché du logement de luxe. Leur prix a gagné + 14 % depuis janvier 2021. De Biarritz à Deauville en passant par Chamonix, leur succès a été tel que les stocks se sont réduits et que les biens à vendre se font rares.

    La dégradation de la conjoncture économique n’affecte pas le segment de l’immobilier haut de gamme en France. En tout cas pour l’instant. Même s’il y a aujourd’hui de nombreuses inconnues, comme l’issue de cette guerre en Ukraine, l’inflation, la hausse des taux ou encore la volatilité de la bourse, il ne faut pas oublier que par temps difficiles, l’immobilier de prestige est toujours une valeur refuge pour les investisseurs. Par conséquent, il est fort probable que les prix plafonnent et peut-être même baissent dans un avenir proche, mais que l’activité résiste, notamment en province, et dans nos chères campagnes. 

    Si cette tendance à la hausse des prix devrait se tasser de manière générale, certaines zones devraient encore afficher des augmentations de l’ordre de 10%, selon le Conseil Supérieur du Notariat.
    Des villes de sous-préfectures, à proximité de grandes villes, bénéficient actuellement d’une forte attractivité.
    Aussi, le prix des maisons et des appartements à vendre dans l’ancien dans des villes telles que Bergerac, Melun pourraient connaître des tendances similaires à celles constatées en 2021 dans des villes telles que Poitiers, Reims, Limoges, avec des augmentations supérieures à +6% !
    Alors, vous dire quelle sera la tendance de l’immobilier à court terme dans les grandes villes et dans les petites villes françaises est très difficile. En revanche, il existe de véritables disparités entre l’immobilier haut de gamme, ou les prix continuent à progresser et l’immobilier classique, qui voit ses prix diminuer de mois en mois. D’où l’importance d’un véritable accompagnement et d’un vrai coaching par un chasseur immobilier qui saura vous faire acheter le bien immobilier au bon prix ! Contactez notre équipe Homelike Home et visitez de votre fauteuil en toute tranquillité.

     

    Le 1er salon de l’immobilier bas-carbone a eu lieu à Paris du 22 au 24 septembre 2022. Le SIBCA était l’occasion  d’une rencontre entre les professionnels de l’immobilier dans un écosystème en mutation pour concevoir, construire, et rénover les grands projets urbains, bas-carbone. La maîtrise du bilan carbone devient la priorité et l’affaire de tous les intervenants du secteur immobilier, car c’est une urgence absolue et une bataille de tous les jours, avec le défi de la neutralité carbone 2050. En effet, l’énergie va devenir de plus en plus chère et va pousser le renouvellement et surtout l’achat de matières premières de proximité. À terme, il faudra faire avec les ressources locales et « sourcer » partout en France, là où les matériaux existent déjà.

    A Lyon, 1er exemple d’un immeuble construit sans chauffage ni climatisation :

    L’avenir de la construction d’immeubles ? Ce sera en tout cas le premier bâtiment de ce genre, en France, totalement neutre en carbone. Jouant sur l’inertie thermique et un certain nombre de règles qu’il a mises au point, l’architecte autrichien Dietmar Eberlé va construire à Lyon, en 2023, dans le quartier de la Confluence un immeuble de 6 étages, ne nécessitant ni chauffage, ni climatisation, ni ventilation, mais bénéficiant été comme hiverd’un bon niveau de température. Sa réalisation a été confiée au groupe Nexity qui l’a baptisé “Essentiel”. Il parvient aussi à utiliser des matériaux biosourcés et un coût de construction abordable.

    La température intérieure oscille entre 22 et 26 degrés tout au long de l’année, même sous la canicule ou par temps de grand froid.

    L’architecte, Dietmar Eberlé, a effectué des dizaines d’années de recherche pour arriver à ce résultat et édifier de tels immeubles ne demandant aucun apport énergétique, et se régulant eux-mêmes….une véritable prouesse

     

    Dietmar Eberlé, un architecte plus que visionnaire :

     

    Même en l’absence de chauffage et de climatisation et grâce aux matériaux de construction et aux isolants biosourcés utilisés, le bâtiment que l’architecte a édifié en 2013 à Lustenau en Autriche pour installer le siège de sa société, est donc capable de maintenir à l’intérieur une température confortable variant entre 22 et 26 °C pendant toute l’année, qu’il fasse 30 degrés ou -10 degrés dehors !

    Pour maintenir une température agréable dans toutes les pièces, sans aucun équipement technique, le bâtiment est doté en fait d’une grande inertie thermique. En effet, les murs extérieurs, maçonnés, composés de briques creuses ont une épaisseur de 80 cm, soit deux fois plus épais que les immeubles ordinairement construits. De plus, les fenêtres sont en triple vitrage…

    Les apports de chaleur nécessaires sont essentiellement fournis par les occupants, les équipements de bureautique et les apports solaires au travers des baies vitrées.

    Le bâtiment bénéficiera de la technologie nécessaire avec une régulation de la température pilotée par un logiciel, permettant d’équilibrer la température et les apports d’air frais dans tout le bâtiment.

    De plus, les fenêtres sont pilotées par capteurs, qui commanderont notamment de manière automatique l’ouverture de certaines fenêtres. Globalement les coûts d’exploitation d’un tel immeuble seraient de 30 à 40 % inférieurs à un bâtiment classique ! Alors pourquoi ne pas appliquer cette méthode révolutionnaire aux nouvelles constructions du Grand Paris ?

     

    Si le calendrier est respecté, le chantier devrait être lancé en 2023, pour s’achever en 2025. Gageons que de nombreuses équipes d’architectes viendront le visiter une fois achevé pour s’en inspirer. Voilà qui résoudrait à terme les problèmes d’accès au gaz…Le neuf va enfin « ringardiser » l’ancien !

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