Homelike Home et l’AmCham France : chasseurs immobiliers pour les acheteurs amĂ©ricains
Homelike Home travaille avec l’AmCham France, la Chambre de commerce amĂ©ricaine en France, pour accompagner la communautĂ© amĂ©ricaine qui achĂšte un bien immobilier dans l’Hexagone. La raison est simple : le mĂ©tier que nous exerçons depuis 2003, celui de chasseur immobilier, est l’Ă©quivalent le plus proche du buyer’s agent que les AmĂ©ricains connaissent chez eux. Nous reprĂ©sentons l’acheteur, jamais le vendeur, et nous ne sommes payĂ©s que le jour oĂč le bien est Ă vous. Sur un marchĂ© français sans MLS, sans centralisation des annonces et oĂč la reprĂ©sentation de l’acheteur n’a rien d’automatique, cette distinction change tout.
Vous avez un projet immobilier en France ? Parlez-nous en : nous prenons le terrain en charge pendant que vous restez oĂč vous ĂȘtes, et nous ne vous transmettons que les biens qui correspondent vraiment.

Qui est l’AmCham France
La Chambre de commerce amĂ©ricaine en France est depuis plus de 130 ans le point de rĂ©fĂ©rence de la relation Ă©conomique transatlantique. Elle rĂ©unit plus de 200 entreprises françaises et amĂ©ricaines, aux cĂŽtĂ©s d’acteurs acadĂ©miques et institutionnels, organise plus de 100 Ă©vĂ©nements par an dont une soixantaine de rencontres de haut niveau, et se dĂ©finit comme totalement indĂ©pendante et apolitique. Ses bureaux se trouvent rue de Miromesnil, dans le 8e arrondissement de Paris.
L’ordre de grandeur mĂ©rite d’ĂȘtre posĂ©. Le commerce bilatĂ©ral entre la France et les Ătats-Unis a atteint un niveau record de 182 milliards de dollars, selon les chiffres publiĂ©s par la Chambre en juillet 2026. DerriĂšre ce montant, il y a des dirigeants, des ingĂ©nieurs, des chercheurs et des familles qui s’installent, restent plus longtemps que prĂ©vu, et finissent par se demander s’ils continuent de louer ou s’ils achĂštent.
C’est prĂ©cisĂ©ment lĂ que notre travail commence. Nous sommes chasseurs immobiliers, pas un rĂ©seau d’affaires, et nous n’avons aucune ambition de le devenir. Ce que les deux organisations partagent, c’est une population : des AmĂ©ricains confrontĂ©s Ă des mĂ©canismes français qui ne fonctionnent pas comme les leurs.
Pourquoi le métier de chasseur parle immédiatement aux Américains
Avec la plupart des nationalitĂ©s que nous accompagnons, il faut d’abord expliquer ce qu’est un chasseur immobilier. Avec les AmĂ©ricains, non. Le buyer’s agent existe chez eux de longue date, et depuis l’entrĂ©e en vigueur de l’accord de la National Association of Realtors en aoĂ»t 2024, ils signent un mandat de reprĂ©sentation Ă©crit avant mĂȘme de visiter un bien. L’idĂ©e que quelqu’un travaille contractuellement pour l’acheteur, et non pour le propriĂ©taire du bien, fait dĂ©sormais partie de leur pratique courante.
La France n’a jamais fonctionnĂ© ainsi par dĂ©faut. Ici, l’agent immobilier dĂ©tient un mandat du vendeur et c’est le vendeur qui le rĂ©munĂšre. Son devoir de conseil s’exerce dans un seul sens, et ce n’est pas celui de l’acheteur. Le chasseur immobilier est l’image inverse : nous dĂ©tenons un mandat de recherche de l’acheteur, nous n’avons aucun stock, et donc rien Ă placer. Quand nous disons qu’un bien est surĂ©valuĂ© ou que les comptes de la copropriĂ©tĂ© posent question, cela ne nous coĂ»te rien.
Le parallĂšle s’arrĂȘte au marchĂ© lui-mĂȘme, et c’est le point le plus dĂ©routant pour eux. Aux Ătats-Unis, les annonces sont centralisĂ©es et n’importe quel agent donne accĂšs au mĂȘme stock. La France n’a pas d’Ă©quivalent. Les biens sont dispersĂ©s entre agences indĂ©pendantes, portails concurrents, rĂ©seaux notariaux et vendeurs particuliers, et une part significative des meilleures affaires se traite en off-market avant toute publication. Chez eux, le buyer’s agent apporte la nĂ©gociation et le conseil sur une base de donnĂ©es que le client pourrait consulter seul. En France, l’accĂšs au marchĂ© est en soi le service.
Ce que découvrent les acheteurs américains en France
Le financement est réglementé, pas négocié
Les banques françaises prĂȘtent aux non-rĂ©sidents, en gĂ©nĂ©ral contre un apport de 20 Ă 30 % pour un client international. Ce qui les surprend le plus, c’est que la capacitĂ© d’emprunt ne se plaide pas. Le Haut Conseil de stabilitĂ© financiĂšre plafonne le taux d’endettement Ă Â 35 % des revenus, assurance comprise, et la durĂ©e Ă 25 ans, avec une extension Ă 27 ans dans certains montages avec travaux ou en VEFA. Les banques disposent d’une marge de flexibilitĂ© sur une part limitĂ©e de leur production, mais le plafond reste une rĂšgle, pas une orientation. La capacitĂ© est donc largement calculĂ©e avant la premiĂšre conversation, ce qui rend la prĂ©paration en amont avec un courtier rompu aux dossiers d’expatriĂ©s bien plus utile que la chasse au meilleur taux.
Le notaire remplace presque tout ce qu’ils connaissent
Pas de sociĂ©tĂ© d’escrow, pas d’assurance de titre, pas d’avocat dĂ©diĂ© Ă la clĂŽture. Un seul officier public, le notaire, vĂ©rifie le titre, sĂ©questre les fonds, calcule les taxes et publie la vente. Le processus est plus lent qu’un closing amĂ©ricain, en gĂ©nĂ©ral deux Ă trois mois entre l’avant-contrat et l’acte authentique, mais il est aussi considĂ©rablement plus protecteur, et la signature peut se faire par procuration sans traverser l’Atlantique.
Deux obligations qu’ils ne peuvent pas repousser
Les Ătats-Unis imposent leurs citoyens et les titulaires d’une carte verte sur leurs revenus mondiaux, oĂč qu’ils vivent. Les loyers français se dĂ©clarent donc des deux cĂŽtĂ©s. La convention franco-amĂ©ricaine neutralise la double imposition effective par un crĂ©dit d’impĂŽt, mais la double dĂ©claration demeure. Ă cela s’ajoute l’obligation FBAR dĂšs que leurs comptes français dĂ©passent 10 000 dollars cumulĂ©s Ă un moment de l’annĂ©e. Un comptable maĂźtrisant les deux systĂšmes n’est pas un luxe. Nous dĂ©taillons ce cadre dans notre guide sur l’investissement immobilier en France depuis les Ătats-Unis.
Le DPE, une notion sans équivalent chez eux
Le diagnostic de performance Ă©nergĂ©tique est devenu un vrai moteur de marchĂ©. Les biens mal classĂ©s subissent des restrictions de location et se vendent avec une dĂ©cote, quand les biens performants se paient une prime. Cette mĂ©canique n’a pas d’Ă©quivalent amĂ©ricain, et c’est l’un des premiers points que nous vĂ©rifions pour nos clients, parce qu’elle dĂ©termine Ă la fois ce qui pourra ĂȘtre louĂ© et ce que le bien vaudra Ă la revente.
Comment nous travaillons avec nos clients internationaux
Tout commence par un cahier des charges prĂ©cis : quoi, oĂč, Ă quel budget et pour quel usage, qu’il s’agisse d’une rĂ©sidence familiale le temps d’une expatriation Ă Paris, d’un pied-Ă -terre, d’un logement pour un enfant qui Ă©tudie en France ou d’un investissement locatif. Nous couvrons ensuite l’intĂ©gralitĂ© du marchĂ©, off-market compris, et ne prĂ©sĂ©lectionnons que ce qui correspond rĂ©ellement.
Nous visitons physiquement avant le client et transmettons des comptes rendus honnĂȘtes, avec photos, vidĂ©os et nos rĂ©serves, pas seulement les beaux angles. Les visioconfĂ©rences se calent sur leur fuseau horaire, pas sur le nĂŽtre. Quand un bien est le bon, nous nĂ©gocions en leur nom, coordonnons notaires et courtiers anglophones, et suivons le dossier jusqu’Ă la remise des clĂ©s.
Nos honoraires sont transparents et conditionnĂ©s au succĂšs : rien n’est dĂ» avant la signature de l’acte authentique, selon un barĂšme dĂ©gressif allant de 2,90 % à  1,00 % sur les budgets les plus Ă©levĂ©s. Ă Paris, nous engageons une recherche Ă partir d’un budget de 350 000 âŹ, arrondissement par arrondissement, comme le dĂ©taille notre page dĂ©diĂ©e aux chasseurs immobiliers Ă Paris. Nous intervenons partout en France et, mĂȘme si cet article se concentre sur les acheteurs amĂ©ricains, nous accompagnons selon le mĂȘme processus des clients venus du Royaume-Uni, du Golfe, de Singapour ou d’Afrique du Sud, comme le dĂ©crit notre page sur l’achat immobilier en France depuis l’Ă©tranger.
En résumé
Travailler avec l’AmCham France nous rapproche d’une communautĂ© que nous accompagnons depuis deux dĂ©cennies. Pour un acheteur amĂ©ricain, la chose la plus utile Ă comprendre tient en une phrase : en France, l’agent immobilier travaille pour le vendeur, et la reprĂ©sentation de l’acheteur qu’il tient pour acquise chez lui existe ici sous un autre nom. VĂ©rifier sa capacitĂ© d’emprunt tĂŽt, intĂ©grer un calendrier plus long qu’un closing amĂ©ricain, faire relire sa situation fiscale par quelqu’un qui connaĂźt les deux systĂšmes, et s’assurer que la personne qui cherche sur le terrain travaille bien pour lui. Parlons de votre projet et nous partirons de votre cahier des charges, pas d’un bien que nous aurions Ă placer.
Questions fréquentes
Un acheteur américain peut-il acquérir un bien en France sans y résider ?
Oui. La France n’impose aucune condition de nationalitĂ© ni de rĂ©sidence pour acheter, et l’acquĂ©reur dĂ©tient la pleine propriĂ©tĂ© dans les mĂȘmes conditions qu’un Français. PossĂ©der un logement ne donne toutefois aucun droit au sĂ©jour. Au-delĂ de 90 jours sur une pĂ©riode de 180 jours, un visa long sĂ©jour reste nĂ©cessaire, ce qui est une question distincte de l’achat lui-mĂȘme.
Qui rémunÚre le chasseur immobilier, et à quel moment ?
L’acheteur, ce qui constitue la principale diffĂ©rence structurelle avec le modĂšle amĂ©ricain, oĂč la partie vendeuse a longtemps financĂ© les deux intermĂ©diaires. Chez Homelike Home, les honoraires sont dĂ©gressifs, de 2,90 % sur la premiĂšre tranche Ă 1,00 % sur les budgets les plus Ă©levĂ©s, et ils ne sont exigibles qu’Ă la signature de l’acte authentique. Sans acquisition, aucune rĂ©munĂ©ration.
Peut-on mener un achat sans se déplacer en France ?
Oui, et c’est le cas de la majoritĂ© de nos clients installĂ©s Ă l’Ă©tranger. Nous effectuons les visites physiques et transmettons des comptes rendus complets, les visioconfĂ©rences permettent de se projeter dans le bien, et l’acte authentique peut ĂȘtre signĂ© par procuration chez le notaire. Le dĂ©placement devient un choix, pas une obligation.
Faut-il viser Paris ou une métropole régionale ?
Paris reste le marchĂ© le plus solide pour la prĂ©servation du capital et le plus simple Ă louer, avec une rentabilitĂ© brute gĂ©nĂ©ralement situĂ©e autour de 3 Ă 3,5 %. Lyon, Bordeaux, Marseille ou Nantes offrent des rendements plus proches de 4,5 Ă 6 % pour un ticket d’entrĂ©e nettement infĂ©rieur, ce qui convient souvent aux profils dont la prioritĂ© est le rendement plutĂŽt qu’un pied-Ă -terre personnel dans la capitale.