Mois : juillet 2022
Les tendances déco aperçues lors de nos visites d’appartements et maisons
Chez Homelike Home, en dehors du bien immobilier que l’on visite d’un point de vue strictement professionnel, en tant que chasseur immobilier, on attache beaucoup d’importance à la décoration, au design, et encore plus aux tendances décoration en général, que l’on perçoit au fur et à mesure de nos visites.
Dans notre travail au quotidien, dans nos recherches et chasses immobilières, on perçoit les tendances décoration les plus vues dans les appartements ou maisons visités. On voit souvent des similitudes de décoration, des influences que nous partageons avec vous aujourd’hui, aussi bien dans des appartements de 2 pièces, que des appartements de 150 m2 ou plus, des maisons de 80 m2, au bord de la mer ou des villas de 200 m2 et plus, en pleine campagne. Les tendances que nous relevons se font au fur et à mesure de nos visites, quel que soit le bien visité.
Les Français ont le sentiment de passer plus de temps chez eux aujourd’hui qu’avant la crise sanitaire. Ils semblent même trouver du bien-être et de l’apaisement au sein de leur logement : ainsi, pour beaucoup, la crise a changé le rapport qu’ils entretenaient avec leur logement. La maison contemporaine est ouverte, polyvalente et fluide. Durant les confinements, il a fallu refonctionnaliser les pièces : un coin pour travailler, un coin pour prendre ses repas, un coin pour se détendre. C’est ce qui perdure et ce que l’on repère au sein des différentes visites effectuées, avec la place pour un bureau, l’importance d’une table pour manger tous ensemble, l’importance d’un mobilier évolutif aussi, qui puisse nous suivre dans les différentes pièces de l’appartement.
Nous partageons ces quelques repérages en décoration, vus à travers notre quotidien de chasseur immobilier…
1°- Place au bureau sous toutes ses formes…
Avec la mise en place du télétravail, travailler de chez soi est devenu le quotidien de beaucoup d’entre vous.
Vous avez la possibilité de travailler sur la table de cuisine, le bar, la table de salle à manger, mais vous êtes nombreux à avoir installé un petit coin bureau.
2°- Dans la cuisine, place à la céramique sous toutes ses formes :
Assiettes, bols, pichet…tout est en céramique ou presque. La vaisselle ne se cache plus dans les placards, mais s’expose à la vue de tous. Il faut dire que cette vaisselle est de plus en plus jolie et que ce serait bien dommage de la cacher dans un placard… comme le faisait les générations précédentes. En tous les cas, on sent un vrai engouement pour les ateliers de poterie en tout genre et surtout pour l’artisanat.
3°- les fauteuils et canapés en bouclette écru :
Une envie de confort, de réconfort pour se retrouver chez soi bien confortablement. Le canapé, qui avait déjà une place très importante en tant que mobilier et fonctionnalité, est réellement devenu la pièce maîtresse de l’habitat, depuis les confinements successifs. On ressent ce besoin de confort et de réconfort, notamment dans les assises présentes dans les maisons. Le petit fauteuil en bouclette écru est très souvent présent dans les salons des appartements visités.
4°- les claustras en chêne clair pour délimiter les espaces :
Place aux années 70 et les séparations entre salon, et cuisine sont importantes. Surtout lorsqu’on se retrouve de plus en plus à la maison, en télétravail, une partie de la semaine. On a besoin de s’isoler et de se constituer un espace bien à soi. Alors, les séparations, quelles qu’elles soient, ont leur importance dans nos maisons, car elles permettent à chacun de s’isoler un peu.
5°- la verrière atelier a toujours le vent en poupe :
Les cuisines sont ouvertes certes, mais on aime bien quand même une petite séparation, ne serait ce que pour les odeurs…
La verrière atelier a toujours autant la côte même si on la vue et revue, on l’adapte à tous nos intérieurs ou presque !
6°- Une envie de couleur :
On veut de la couleur, oui, mais pas n’importe quelle couleur, uniquement des couleurs pastel et des tons chaleureux. De plus en plus, la maison a une signification de “cocon”, notamment depuis ces derniers confinements où nous avons été sommés de rentrer à la maison afin de nous protéger et de protéger la communauté des différentes vagues de covid.
Alors place aux couleurs chaleureuses telles que le rose poudré ou les couleurs terracotta…
7°- les suspensions en fibre naturelle :
Une envie de nature, d’allure de maison de campagne, place aux fibres naturelles pour nos luminaires, en bambou, en rotin, en paille, en bambou tressé… A chaque pièce sa touche bohème ou ethnique ! Suspendus au-dessus de la table de salle à manger, en lampe de chevet dans la chambre ou en version lanterne artisanale à poser au sol du salon, ces luminaires se font une place de choix dans nos intérieurs. En solo ou en accumulation, miniformat ou au contraire version extra large, naturels ou teintés, les luminaires en fibres naturelles ont décidément tout bon.
8°- Des tables gigognes :
Fini la seule et unique table de salon. On a besoin d’avoir plusieurs tables que l’on peut facilement déplacer. Une table pour travailler ponctuellement, une table pour prendre l’apéritif… Bref, l’accumulation des tables et bout de canapé est souvent très présente dans les appartements que nous visitons.
Un petit tour d’horizon des meubles et tendances décoration vus dans les nombreux appartements et maisons que notre équipe de chasseur immobilier a pu repérer. Si vous êtes en vacances, profitez en pour découvrir les nombreuses villes où Homelike Home pourra dénicher votre futur Home Sweet Home.
L’encadrement des loyers, revu et corrigé à Paris pour les baux signés entre le 1er juillet 2019 et le 30 juin 2020 !
Vous n’en croirez peut-être pas vos yeux, mais suite à une erreur de calcul, le tribunal administratif de Paris a annulé une année entière d’encadrement des loyers !!! Les baux concernés sont ceux signés entre le 1er juillet 2019 et le 30 juin 2020.
Petit rappel sur l’encadrement des loyers…
Lorsque le logement est meublé, le complément de loyer tient compte des équipements et services exceptionnels (hors liste définissant l’équipement minimal des meublés) associés au logement loué.
Dans tous les cas, le loyer principal (hors charges et hors complément de loyer éventuel) ne doit pas dépasser le loyer de référence majoré. Le complément de loyer ne s’applique qu’à un loyer principal égal au loyer de référence majoré. Le complément de loyer doit être mentionné dans le bail.
Une Décision de justice inédite remet en question l’encadrement des loyers :
Dans une décision du 8 juillet 2022, le tribunal administratif de Paris a annulé l’encadrement des loyers pratiqué dans la capitale entre le 1er juillet 2019 et le 30 juin 2020, car une erreur de calcul est intervenue dans les loyers de référence ! Une décision qui concerne donc tous les baux signés entre les propriétaires et les locataires durant cette période donnée, et qui provient d’une erreur de calcul au sujet de l’encadrement des loyers.
Cette décision a une conséquence importante dans les relations entre les propriétaires et les locataires. En effet, si un propriétaire qui aurait été attaqué par son locataire sous prétexte qu’il n’aurait pas respecté l’encadrement des loyers au moment de la signature du bail, durant cette période, ne pourra pas être condamné en justice et ne devra pas verser une indemnité à son locataire.
C’est grâce à l’action de l’association UNPI (Union Nationale des Propriétaires Immobiliers), représentant des propriétaires bailleurs, que la justice a cédé, ce vendredi 8 juillet 2022. Cette association avait attaqué l’arrêté du préfet de Paris du 28 mai 2019, fixant le niveau des loyers de référence. Le tribunal administratif de Paris a en effet estimé que cet arrêté avait été déterminé sur une base de données trop ancienne. Pour rappel, le loyer de référence sert à calculer les plafonds de loyers autorisés pour les bailleurs.
Le préfet de Paris s’était en effet basé sur les rapports de l’Observatoire des loyers de la région parisienne (OLAP). Or les documents consultés pour l’arrêté s’arrêtaient en 2017, soit deux ans après la publication du texte en question. De quoi fausser une analyse du marché parisien.
Une décision inédite dans le milieu de la location immobilière. Mais pour l’instant, seule la ville de Paris est concernée !
Bordeaux, nouvellement soumis à l’encadrement des loyers
Bordeaux rejoint ainsi Paris, Lille, Plaine Commune, Lyon, Villeurbanne et Montpellier qui appliquent déjà l’encadrement des loyers.
Dans toute la commune de Bordeaux sont concernées les locations d’habitation vide ou meublée à usage de résidence principale du locataire, ainsi que les baux mobilité, qui font l’objet d’un contrat signé depuis le 15 juillet 2022. Il s’applique également aux colocations. C’est la date de signature du bail qui prime. Ainsi, les baux signés avant le 15 juillet 2022 n’ont pas à respecter l’encadrement des loyers, ainsi que les reconductions tacites.
Rappelons que l’encadrement des loyers ne concerne pas les contrats de location à usage de résidence secondaire, de logement de fonction ou de vacances (les locations saisonnières touristiques).
Le tribunal administratif de Paris a donc partiellement suspendu l’encadrement des loyers expérimental sur la période du 1er juillet 2019 au 30 juin 2020. Il ne s’agit néanmoins pas d’une remise en cause totale du dispositif car le tribunal a d’ailleurs confirmé l’encadrement des loyers pour les années 2020 et 2021. En attendant les détails de ce plafonnement national, l’encadrement local des loyers est entré en vigueur à Montpellier le vendredi 1er juillet, et à Bordeaux, ce vendredi, 15 juillet 2022. Quelle ville sera la prochaine concernée ? On ne sait pas encore, mais en attendant, Homelike Home se tient à votre disposition pour dénicher votre bien immobilier en France et vous conseille sur les villes où il fait bon investir.
Les pièges fiscaux de la résidence semi-principale
Avec la généralisation du télétravail, de plus en plus de ménages envisagent de détenir deux logements, l’un en ville, l’autre à la campagne ou en bord de mer, occupés chacun une partie importante de l’année. La question se pose alors très concrètement : peut-on avoir 2 résidences principales dans un couple, qu’il soit marié, pacsé ou en union libre ? La réponse est plus nuancée que l’on croit, et les enjeux fiscaux sont réels.
Retrouvez tous les conseils immobiliers de Homelike Home, chasseurs immobiliers en France depuis 2003.
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La résidence semi-principale : une réalité sans existence juridique
Le télétravail s’est installé durablement dans les habitudes françaises. Selon les chiffres du ministère du Travail, environ 25% des salariés pratiquent régulièrement le travail à distance en 2025, contre moins de 10% avant 2020. Cette évolution a profondément modifié les comportements immobiliers : de nombreux ménages ont acquis une maison à la campagne, en Normandie, en Bretagne ou dans le Perche, dans laquelle ils passent désormais plusieurs jours par semaine, parfois plus qu’à leur domicile urbain.
Les agents immobiliers ont commencé à qualifier ces biens de “résidences semi-principales”, une notion commode mais qui n’a aucune existence juridique. En droit français, un logement est soit une résidence principale, soit une résidence secondaire. Il n’existe aucune catégorie intermédiaire. Et selon le Code général des impôts, une même personne ne peut détenir simultanément plusieurs résidences principales.

Les conséquences fiscales d’un mauvais statut
Cette distinction n’est pas anodine. La résidence principale bénéficie d’avantages fiscaux importants que la résidence secondaire n’a pas.
En matière d’impôt sur le revenu, la plus-value tirée de la vente d’une résidence principale est totalement exonérée d’impôt. En revanche, la cession d’une résidence secondaire est taxée au taux de 19%, auquel s’ajoutent les prélèvements sociaux de 17,2%, soit une imposition totale de 36,2% avant abattements pour durée de détention. Pour être pleinement exonérée, une résidence secondaire doit être détenue depuis au moins 30 ans.
Concernant l’Impôt sur la Fortune Immobilière, seule la résidence principale bénéficie d’un abattement de 30% sur sa valeur vénale. Enfin, la taxe d’habitation sur les résidences secondaires a été maintenue : contrairement à la résidence principale, elle reste due chaque année par les propriétaires.
Il peut donc être tentant de déclarer comme résidence principale le bien le mieux valorisé pour alléger sa fiscalité. Mais c’est un faux calcul, et potentiellement un risque sérieux en cas de contrôle.
Ce que l’administration fiscale vérifie concrètement
La résidence principale est définie par l’administration fiscale comme “le logement dans lequel le contribuable réside habituellement et effectivement avec sa famille”. Lorsqu’il exerce une profession qui l’oblige à de fréquents déplacements, il s’agit du logement dans lequel sa famille réside en permanence.
En cas de doute, les inspecteurs des impôts examinent plusieurs critères précis : le lieu de scolarisation des enfants en premier lieu, puis la domiciliation des comptes bancaires, le lieu d’envoi des relevés, et les contrats d’assurance habitation qui distinguent explicitement résidence principale et résidence secondaire. Le contribuable qui déclare comme principale un bien qu’il n’occupe pas à titre majoritaire s’expose à un redressement fiscal, avec rappel d’impôts et pénalités.
Couple marié, pacsé ou en union libre : des règles différentes
Pour un couple marié soumis à imposition commune, la règle est stricte : il ne peut y avoir qu’une seule résidence principale pour le foyer fiscal. La seule exception concerne les couples qui ont obtenu une imposition séparée, ce qui peut arriver dans certains cas de séparation de biens et de vie distincte, notamment lorsque le télétravail conduit l’un des époux à résider principalement dans un autre lieu.
Pour un couple pacsé, la situation est identique : les partenaires déposent en principe une déclaration commune et ne peuvent revendiquer qu’une résidence principale.
Pour les concubins non mariés et non pacsés, la règle est différente. N’étant pas liés juridiquement, ils restent fiscalement indépendants et peuvent chacun avoir leur propre résidence principale, dans deux logements distincts. C’est la réponse directe à la question : oui, un couple non marié peut avoir 2 résidences principales, à condition que les deux membres du couple soient effectivement domiciliés chacun dans leur bien respectif et qu’ils déclarent séparément leurs revenus.
Attention toutefois : même dans ce cas, les concubins notoires doivent remplir une déclaration d’IFI commune. Et s’ils disposent chacun d’une résidence principale, l’abattement de 30% ne s’applique qu’à un seul des deux biens, l’autre étant traité comme une résidence secondaire pour le calcul de l’IFI.
Les destinations plébiscitées pour une résidence semi-principale
Les villes moyennes avec un bon cadre de vie tirent leur épingle du jeu depuis plusieurs années. Nantes, Rennes, Angers, Brest et Marseille figurent parmi les destinations les plus recherchées. Hors des grandes métropoles, les destinations de nature attirent de plus en plus de ménages parisiens : le Perche et plus généralement la Normandie connaissent une demande soutenue de la part des télétravailleurs, tout comme la Bretagne et la région d’Aix-en-Provence.
Pour ce type de projet, qu’il s’agisse d’une résidence principale délocalisée, d’un bien semi-principal ou d’un investissement locatif couplé à un usage personnel, l’accessibilité reste le premier critère à ne jamais négliger. Un bien séduisant mais difficile à rejoindre finit invariablement par être délaissé.
Se faire accompagner pour sécuriser son projet
Acheter un deuxième bien dans ce contexte soulève des questions à la fois immobilières et fiscales. Côté immobilier, notre équipe de chasseurs immobiliers vous accompagne dans toute la France pour dénicher le bien qui correspond à votre projet, résidence principale, pied-à-terre ou résidence semi-principale, y compris sur le marché off-market. Côté fiscal, un conseil auprès d’un notaire ou d’un expert-comptable est vivement recommandé avant de qualifier le statut de votre bien, notamment si votre situation de couple évolue.














