FemmExpat et Homelike Home : accompagner les femmes expatriées, jusqu’au retour en France
Partir vivre à l’étranger est une aventure que l’on prépare pendant des mois. Rentrer en est une autre, que l’on prépare beaucoup moins, et qui se révèle souvent plus difficile qu’on ne l’imaginait. Entre la carrière à relancer, l’école des enfants, un marché immobilier qui a changé et une ville que l’on ne reconnaît plus tout à fait, le retour demande autant d’anticipation que le départ.
C’est pour cette raison que Homelike Home est partenaire de FemmExpat. Nous avons compris depuis longtemps le rôle essentiel des femmes dans la réussite d’une expatriation, et nous savons, pour accompagner chaque année des familles qui rentrent, à quel point le logement conditionne la réussite du retour. Parlez-nous de votre projet de retour : nous cherchons, visitons et négocions à votre place pendant que vous êtes encore à l’étranger.

FemmExpat, le média des femmes qui vivent l’expatriation
FemmExpat est un web magazine et une communauté créés par la société Expat Communication. Il accompagne des femmes, des familles et des collaborateurs dans toutes les étapes de la mobilité internationale.
Tout commence en 2001, avec la rencontre de deux femmes qui rentraient d’expatriation, Sabine David et Corinne Tucoulat. Elles partagent le même constat : l’expatriation est une expérience formidable, mais c’est une aventure, et comme toute aventure elle peut échouer. Ces échecs pèsent lourd, parce que ce sont des carrières qui peuvent en pâtir, mais aussi des couples et des familles qui peuvent se fragiliser. Elles décident donc de donner aux expatriés les clés pour apprivoiser ces transitions, et fondent Expat Communication puis FemmExpat.
FemmExpat se présente aujourd’hui comme le premier réseau francophone des femmes actives à l’international, et fédère une communauté de plus de 40 000 membres. Entrepreneuses, diplomates, bénévoles, autrices, militaires, conjointes et mères de famille : elles sont des milliers à s’investir à l’étranger et à y faire rayonner la France, chacune à son niveau. Le magazine leur donne régulièrement la parole, notamment sur leur vie professionnelle, création d’entreprise, reconversion ou engagement associatif, et leurs parcours sont une source d’inspiration précieuse pour toute la communauté.
L’expatriation, un véritable projet de vie
Une expatriation se prépare et se vit mieux lorsqu’on échange et que l’on partage. Depuis plus de vingt ans, FemmExpat reste fidèle aux mêmes valeurs, accueil, audace, innovation, réalisme et optimisme, tout en élargissant ses compétences pour accompagner chaque étape.
Le site réunit une très large collection d’informations, de guides et de vidéos autour de la carrière, de la famille, du couple, de la santé, du bien-être et de la vie quotidienne. De la préparation du départ à l’installation, puis à la vie sur place, l’école, les enfants, la vie sociale et surtout professionnelle, tous les sujets sont traités. Sans oublier le retour en France, une étape qu’il ne faut surtout pas laisser de côté. FemmExpat, c’est aussi une communauté d’entraide très active sur les réseaux sociaux.
Femmes d’expatriés : quelles perspectives professionnelles ?
Selon le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, entre 2 et 2,5 millions de Français vivent à l’étranger. On y compte autant de femmes que d’hommes, mais nombreuses sont celles qui ont suivi leur conjoint. Leur situation professionnelle dans le pays d’accueil est l’un des grands enjeux de l’expatriation.
Pour certaines, l’expatriation est une opportunité. Pour d’autres, un sacrifice. L’une des principales difficultés, pour celles qui ont suivi leur conjoint, est de trouver sa propre raison d’être sur place, de ne pas exister uniquement à travers la famille.
Retrouver un poste équivalent à celui que l’on occupait en France relève souvent du parcours du combattant. D’après une étude d’Expat Communication, 49 % des conjoints expatriés en recherche d’emploi affirment s’être sacrifiés pour leur conjoint, les postes trouvés étant inférieurs à leurs attentes. Face à ce constat, beaucoup choisissent une autre voie :
- Chercher un poste équivalent dans le pays d’accueil, en acceptant que cela prenne du temps.
- Se reconvertir et recommencer dans un nouveau métier, parfois plus adapté à la vie à l’étranger.
- Créer son entreprise, un choix de plus en plus fréquent qui offre liberté et flexibilité pour concilier vie professionnelle et vie de famille.
- S’engager dans le bénévolat ou la formation, pour garder un fil professionnel et préparer la suite.
Une chose est sûre : réussir professionnellement à l’étranger demande de l’adaptation, de l’agilité et une vraie force de caractère. Et le jour venu, ces mêmes qualités seront précieuses pour réussir son retour.
Le retour d’expatriation, l’étape que l’on prépare le moins
On imagine volontiers que rentrer « chez soi » sera simple. C’est souvent l’inverse. Après plusieurs années à l’étranger, on revient changée, dans un pays qui a lui aussi changé. Les amis ont avancé, les enfants découvrent un système scolaire qu’ils ne connaissent pas toujours, les codes professionnels ont évolué, et le marché immobilier n’a plus grand-chose à voir avec celui que l’on a quitté. Ce décalage porte même un nom : le choc culturel inversé.
Dans beaucoup de familles, c’est la conjointe qui porte l’essentiel de l’organisation du retour, souvent en même temps que sa propre recherche d’emploi : choisir une ville, inscrire les enfants, trouver un logement, gérer le déménagement, le tout depuis l’étranger et avec un calendrier serré. Mieux ce retour est anticipé, plus il se vit sereinement.
Le logement, première pièce du puzzle
De toutes les décisions du retour, le logement est celle qui conditionne toutes les autres. L’adresse détermine l’école, le temps de trajet, le quartier dans lequel vont se reconstruire la vie sociale et, souvent, la façon dont va se relancer la carrière de celle qui a suivi.
C’est aussi la décision la plus difficile à prendre à distance. Vous êtes à des milliers de kilomètres, vous ne connaissez plus vraiment le marché local, vous ne savez pas dans quel quartier de Paris habiter, ni même si Paris reste le bon choix. Le télétravail a rebattu les cartes, et beaucoup de familles qui rentrent se posent désormais la question d’une grande ville en région, comme Lyon, Bordeaux ou Nantes, ou de la proche banlieue parisienne pour gagner de l’espace.
Louer ou acheter à son retour ?
Il n’y a pas de bonne réponse universelle, mais deux logiques.
Louer d’abord permet de rentrer sans précipitation, de tester un quartier, de laisser aux enfants le temps de s’adapter et à la carrière de chacun le temps de se stabiliser. C’est souvent le choix le plus prudent quand le retour est rapide ou que la ville de destination n’est pas encore tranchée.
Acheter directement a du sens quand le projet est clair : une ville connue, un budget arrêté, une situation professionnelle stable. Acheter en étant encore expatriée est tout à fait possible. Les banques françaises financent les non-résidents, avec des conditions souvent plus exigeantes, notamment sur l’apport. Et un bien acheté avant le retour peut aussi être loué en attendant, dans une logique d’investissement locatif.
Chercher un logement depuis l’étranger : les obstacles à anticiper
Une recherche immobilière menée de loin se heurte à des difficultés très concrètes, qu’il vaut mieux connaître avant de commencer :
- Le dossier de location. Les propriétaires français attendent souvent des bulletins de salaire français, un garant et une adresse en France, que l’on n’a pas forcément au moment du retour.
- La rapidité du marché. Dans les grandes villes, un bien bien placé part en quelques jours, parfois en quelques heures, bien avant que l’on ait pu organiser un voyage.
- L’impossibilité de visiter. Les photos d’annonce ne disent rien du bruit, de la luminosité réelle, de l’état de l’immeuble ou de l’ambiance de la rue.
- Le décalage horaire. Il réduit les créneaux pour joindre une agence ou un propriétaire, et fait perdre des occasions.
- Le calendrier scolaire. L’adresse conditionne souvent l’école, et les inscriptions se préparent bien avant la rentrée de septembre.
- Le bon timing. En location, un bien se libère en général un à trois mois à l’avance : la recherche active se joue donc peu de temps avant le retour. En achat, mieux vaut s’y prendre plusieurs mois à l’avance.

Comment Homelike Home accompagne les retours d’expatriation
Depuis 2003, Homelike Home accompagne des familles expatriées qui rentrent en France, et notre équipe compte elle-même des chasseuses qui ont vécu à l’étranger. Nous travaillons exclusivement pour vous, à l’achat comme à la location, jamais pour le vendeur ou le bailleur.
Concrètement, nous commençons par définir avec vous le bon territoire et les bons critères, en partant de votre vie future plutôt que d’une carte : l’école, les trajets, le besoin d’espace, la place du télétravail. Nous cherchons ensuite sur l’ensemble du marché, y compris les biens qui ne sont jamais publiés, nous visitons à votre place et vous envoyons des comptes rendus honnêtes, avec nos réserves. Vous visitez depuis votre fauteuil, et nous négocions pour vous jusqu’à la signature. Le déroulé complet est détaillé dans notre page sur le fonctionnement de notre mission, et nos honoraires ne sont dus qu’en cas de succès.
Pour aller plus loin, retrouvez nos conseils pour acheter en France quand on est expatrié et notre accompagnement dédié aux expatriés qui s’installent à Paris. Nos chasseurs sont présents dans plus de quinze villes en France.
Questions fréquentes
Peut-on acheter un logement en France en étant encore expatriée ?
Oui. Aucune condition de résidence n’est requise pour acheter en France. Avec une procuration, la signature chez le notaire peut même se faire sans vous déplacer. Un chasseur immobilier se charge des visites et de la négociation sur place.
Peut-on obtenir un prêt immobilier en étant non-résidente ?
Oui, les banques françaises financent les non-résidents, mais les conditions sont généralement plus strictes que pour un résident, notamment sur l’apport demandé et les justificatifs de revenus. Mieux vaut valider son financement avant de commencer les visites.
Comment louer un logement sans bulletin de salaire français ?
C’est l’une des principales difficultés du retour. Un contrat de travail en France, une attestation d’employeur, un garant solide ou une garantie locative permettent souvent de rassurer un bailleur. Un chasseur connaît les attentes des propriétaires et présente votre dossier sous son meilleur jour.
Quand commencer à chercher son logement avant le retour ?
Pour un achat, plusieurs mois à l’avance. Pour une location, la recherche active se concentre sur les semaines précédant le retour, puisque les logements se libèrent en général un à trois mois à l’avance. Dans les deux cas, définir le quartier et les critères peut se faire bien plus tôt.
Faut-il absolument visiter avant de s’engager ?
Pas nécessairement. De nombreux clients expatriés s’engagent sur la base de nos visites filmées et de nos comptes rendus détaillés. Beaucoup choisissent toutefois de voir le bien retenu lors d’un passage en France, une fois la sélection faite.
Préparez votre retour sereinement
Vous rentrez dans quelques mois, ou vous commencez simplement à y penser ? Plus le logement est anticipé, plus le retour est serein pour toute la famille. Contactez notre équipe de chasseurs immobiliers : nous trouvons votre futur chez-vous partout en France, pendant que vous êtes encore à l’étranger. Et découvrez les témoignages de nos clients.
